Comme vous l’avez appris ici et là, monsieur Diomi Ndongala, Président du Parti politique DC ( Démocratie Chrétienne), a été libéré le Samedi de son cachot au camp Lufungula deux jours après son arrestation pour soupçon de viol sur mineur. La confrontation devant l’officier de police judiciaire entre les deux parties n’a pas permis à la police de le retenir encore ou de le transférer au parquet.
Il est évident que l’âge majeur de la supposée victime du viol présentée initialement comme mineure a sensiblement pesé pour sa libération.
Très vite, les proches de Diomi Ndongala ont envahi les médias pour démentir les accusations de viol et ont plutôt parlé d’un scénario monté de toute pièce dans le but de nuire à l’image de leur leader.
« S’il faut considérer cette thèse, Joseph Bulabula se pose la question de savoir pourquoi monsieur Diomi Ndongala est toujours cité dans les scandales de viol? Cela n’est-il pas aussi lié à sa légèreté dans les questions de la sexualité?, s’interroge-t-il.

On se rappellera qu’après sa libération en 2019, poursuit Joseph Kabila, le ministre de la justice, Alexis Ntambwe avait formellement interdit à Diomi Ndongala, après sa libération conditionnelle, de s’approcher d’une école de fille. Eh ben, voilà qu’il voulait intervenir dans un dossier qui opposerait, selon ses proches, sa mère biologique à ses clientes de l’hôtel Terra Nova dans une affaire d’hébergement non payé, Diomi Ndongala a été de nouveau accusé de viol, regrette Joseph Bulabula.
« Il est important que monsieur Diomi Ndongala puisse essayer de revoir la gestion de ses fréquentations pour ne plus tomber dans ce genre de situations susceptibles de compromettre son avenir politique et la stabilité de sa famille», conclu Joseph Bulabula.
LIBERTÉ PLUS
RDC: « Diomi Ndongala, éternel victime des dossiers de viol ?», s’interroge Joseph Bulabula
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