Ce n’est un secret pour personne que le monde va decrescendo vers une disparition certaine de la vie sur terre. L’ émission croissante de gaz à effet de serre confirme notre propos. D’où, les cris incessants des hommes et femmes épris de paix et de bon sens ne cessent de crépiter en faveur d’une prise de conscience optimale à l’échelle planétaire pour relever le défi.
Dans son intervention à Rotterdam devant plusieurs notabilités du monde politique et environnemental, Félix Tshisekedi, le chef de l’État congolais n’est pas allé sur le dos de la cuillère pour rappeler au monde entier leurs responsabilités face à la crise environnementale qui frappe de plein fouet l’Afrique, en tant que victime, mais également pourvoyeur des tourbières sensées capter le carbone produit abondamment par les gros pollueurs d’une part, et libérer l’oxygène par la verdure qui les couvres.
»Le respect du pacte de Glasgow en faveur de l’Afrique sollicité par Félix Tshisekedi pour couvrir tant soit peu l’impact négatif de la covd 19 et l’absorption des gaz à effet de serre subis par l’Afrique revêt toute son importance. Car, l’écart entre les besoins du continent noir estimés à 36 milliards et les 6 milliards véritablement libérés est assez significatif pour que les nations nanties s’investissent pour trouver dans un meilleur délai des solutions urgentes à cette gangrène qui sévit en Afrique, surtout que le président Félix demeure la tête de pont dans la relance verte de l’Union Africaine, soutenue par le centre mondial qui s’est joint au programme d’accélération de l’adaptation climatique en Afrique, avec pour objectif de mobiliser environ 25 milliards US d’ici 2025.
Liberté Plus