Ému par la situation de certaines femmes retenues au sein de l’hôpital Bonzola pour non paiement des frais d’hospitalisation, Tobie Kayumbi a posé un acte de compassion à l’endroit de ces femmes en payant toutes leurs factures.
« J’étais malade et en prison, vous m’avez rendu visite », ce verset des Évangiles du Christ a été matérialisé le lundi, 10 juillet, par le Directeur de Cabinet adjoint du ministre des ITPR, monsieur Tobie Kayumbi, à l’égard des femmes internées à l’hôpital Bonzola de Mbuji mayi, au Kasaï-Oriental.
En effet, ce digne fils du terroir a volé au secours des femmes ayant accouché et malades retenues dans cette formation médicale, faute de paiement de frais. Certaines ayant passé plus de trois mois au sein de cette formation médicale, ont vu leurs frais couverts entièrement par ce digne fils de l’UDPS et ont ainsi obtenu la possibilité de regagner leur domicile.


» Nous avons trouvé ici des cas des mamans retenues 30 et 40 jours, 3 voire 4 mois pour n’avoir pas payé les frais d’hébergement dans cet hôpital. Une d’entre elles gît ici depuis le mois de mars. Je me dis, Dieu connaît le destin et contrôle toutes choses. Il a bien voulu aujourd’hui que je passe par ici afin d’être une réponse pour ces différentes mamans qui ne savaient à quel saint se vouer. Et aujourd’hui, grâce à Dieu, nous avons redonné le sourire à leurs visages », a déclaré Tobie Kayumbi devant la presse.
L’émotion et la joie étaient perceptibles sur ces femmes qui, à leurs yeux, Tobie Kayumbi parrait un libérateur. Et pour marquer sa reconnaissance à leur bienfaiteur, une femme ayant donné naissance peu de temps avant, a décidé de donner à son bébé, le nom de Tobie Kayumbi.
Faisant d’une pierre deux coups, le dircaba du ministre des ITPR a profité de sa présence dans ce centre hospitalier pour palper du doigt ses réalités.
Conduit par le médecin directeur de cet hôpital, le docteur Félix Kabongo, Tobie Kayumbi était très marqué par la situation désastreuse de ce Centre telle que resumée par son médecin directeur : manque de matériels, absence d’infrastrictures adéquates ainsi que des intrants pour ne citer que ceux-là. Très touché par cette triste réalité, ce natif du Kasaï-Oriental a promis de s’y pencher.
» Nous allons faire un plaidoyer à notre niveau, mais nous n’allons pas attendre seulement que le gouvernement puisse faire quelque chose; nous même, en tant que citoyen et fils de la province, nous allons nous battre et voir dans la mesure du possible ce que nous pouvons déjà faire », a-t-il indiqué.
Ce geste de bienfaisance de Tobie Kayumbi prouve à suffisance sa proximité avec les frères et soeurs du Kasaï Oriental, son fief naturel.
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