Une délégation de la Régie des Voies Fluviales, RVF en sigle, composée de son Directeur Général, monsieur Daniel Lwaboshi, du directeur de l’audit interne et du PCA de cet établissement public, a effectué, ce mardi, 14 novembre, une visite de travail à l’ambassade du Brésil où elle s’est entretenue avec l’ambassadeur brésilien accrédité en RDC, monsieur Roberto Parente.
Au terme de leurs échanges qualifiés de très fructueux par les 2 parties, l’ambassadeur du Brésil a relevé que “ son pays et la RDC ont une hydrographie ayant beaucoup de similitudes avec des cours d’eau sur des distances immenses ». Ainsi, a-t-il exprimé la volonté de son pays à mettre leur expertise à la disposition de la RVF afin qu’elle puisse aussi améliorer les voies fluviales et les infrastructures. ”


“ Je remercie, poursuit-il, mes amis de la RVF. C’était une visite très intéressante. Je pense qu’on peut travailler ensemble parce que leurs situations sont identiques à celles du Brésil. Je pense qu’il y a un grand potentiel pour travailler ensemble surtout pour la formation professionnelle. Dans ce cas, on peut même organiser des visites au Brésil et des brésiliens ici en RDC peuvent faire autant. Améliorer le transport fluvial sera très bénéfique pour nos populations, ” a enchaîné l’Ambassadeur.
Interrogé sur le mobile de la visite de sa délégation auprès de l’ambassadeur de Brésil, le DG de la RVF a, quant à lui, reconnu aussi que “ le Brésil dispose d’un potentiel hydrographique identique à celle de la République démocratique du Congo. Est-il que, révèle-t-il, le Brésil a une longueur d’avance par rapport à notre pays en matière de transport fluvial et lacustre.
Il a ensuite martelé sur la coopération avec l’ambassade de Brésil qui va tourner autour des trois secteurs essentiels, à savoir : “ la formation du personnel, la dotation des matériels et l’éducation civique pour apprendre aux citoyens à aimer le fleuve. ”
En outre, le DG Daniel Lwaboshi a émis le vœu que cette coopération aboutisse à l’amélioration des conditions d’exploitation de nos cours d’eau au profit de nos populations qui peuvent utiliser le fleuve à des fins touristiques car, déclare-t-il, les congolais ont un beau fleuve qu’ils peuvent contempler.
“ Les échanges de la sorte vont continuer jusqu’à ce que nous allons aboutir à un résultat palpable au profit et dans l’intérêt du peuple congolais. Nous souhaitons que ce fleuve puisse mettre en contact des millions des congolais qui en ont besoin et qui ont besoin des transports qui coûtent extrêmement moins cher pour eux et leurs biens ”, a-t-il soutenu.
M-Tshiba/LIBERTÉ PLUS