L’hôtel Marriott de San Jose à l’État de Californie aux USA a servi de cadre, fin de novembre, à la session des partenaires organisée conjointement par Cobalt Institute et la Responsible Minerals Initiative, session à laquelle ont pris part des délégations du ministère des Mines de la République Démocratique du Congo conduite par le Coordonnateur de la CTCPM, du ministère du Travail des États-Unis d’Amérique, de l’USAID ainsi que plusieurs acteurs de l’industrie minière et de la société civile.
Le Cobalt Institute a ouvert la session par un aperçu général sur le marché du cobalt et ses efforts continus en RDC ainsi que dans le monde pour encourager et promouvoir la production durable de cobalt congolais. Les principales conclusions de « l’étude Cobalt 2050» effectuée par Cobalt Institute ont été aussi passées en revue.
Prenant la parole, le Professeur Raphael Matamba, Coordonnateur de la Cellule Technique de Coordination et de Planification Minière, en sigle CTCPM, a mis l’accent sur le rôle vital du cobalt dans la transition énergétique, tout en soulignant les initiatives fortes du gouvernement de la RDC concernant la surveillance du secteur artisanal du cobalt en RDC.
Le Chef de la délégation congolaise a également évoqué les méthodes efficaces que le gouvernement de la RDC applique pour éradiquer le travail forcé et le travail des enfants dans le secteur minier. Occasion pour lui de revenir sur l’intensification des missions de surveillance des mines et l’accroissement de l’investissement dans les raffineries locales de cobalt sous l’impulsion de l’exécutif national.
Sans s’arrêter à mi-chemin, le professeur Matamba a tenu à informer les participants de l’élaboration en cours du cadre normatif du cobalt ASM en tant que voie d’amélioration progressive pour les producteurs de cobalt ASM. Cette nouvelle a été bien accueillie par les participants.
Tour à tour les participants à la session ont convenu de la nécessité d’une plus grande collaboration et d’un meilleur partage des données. Le ministre du travail des États-Unis a évoqué la collaboration soutenue qui caractérise les relations de son département et le gouvernement de la RDC. Il a appelé à se concentrer sur une portée plus large des impacts sur les droits du travail, au-delà de la question de la présence des enfants et du travail forcé dans le secteur minier. Quant au représentant de l’USAID, il est revenu sur l’intervention de sa structure pour promouvoir la professionnalisation du secteur artisanal du cobalt en RDC.
En somme, les partenaires de la RDC se sont félicités de cette opportunité de parler directement au gouvernement (de la RDC) et ont sollicité des données supplémentaires pour les aider à l’évaluation les risques des droits de l’homme.
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