Le secrétaire général et président ad intérim de l’UDPS-Tshisekedi, l’honorable Augustin Kabuya Tshilumba a, au cours de la matinée politique qu’il a animée ce lundi, 11 août 2024 au siège du parti dans la commune de Limete, passé en revue l’actualité politique de l’heure.







De la sortie du gouvernement Suminwa II à la crise que traversait le parti, en passant par la vision du chef de l’État, le gestionnaire au quotidien du parti au pouvoir n’a éludé aucun sujet.
Abordant les « sales » réactions du frondeur Déo Bizibu et ses alliés, le SG Augustin Kabuya a dénoncé avec vigueur les propos visant à ternir l’image du président Félix Tshisekedi après la formation du gouvernement Suminwa II. Selon lui, ces frondeurs reprochent à tort au Chef de l’État de ne pas les avoir nommés à des postes ministériels.
« Aucun poste revenant de droit à l’UDPS n’a été pris par d’autres. D’ailleurs, les vrais combattants du parti n’attendent pas d’être nommés pour soutenir le chef de l’État », a martelé le secrétaire général.
S’appuyant sur l’article 30 des statuts du parti, Augustin Kabuya a estimé que la réunion organisée par les frondeurs à Sainte-Anne n’avait aucune légitimité. « Si cette rencontre avait respecté les textes du parti, on y aurait vu nos députés, nos sénateurs, nos ministres, nos mandataires publics, la présidence du parti et le comité exécutif, tel que prévu par les statuts », a-t-il affirmé, dénonçant une mobilisation artificielle de militants par Déo Bizibu.
Le SG a également souligné que, parmi les six secrétaires nationaux, seul Déo Bizibu avait participé à cette « messe noire », les cinq autres restant fidèles à la ligne officielle.
Tout en rappelant que Déo Bizibu reste secrétaire général adjoint du parti, le président ai de l Udps-Tshisekedi a réitéré son appel au retour à la raison. « Mes mains restent ouvertes pour accueillir ceux qui se sont égarés. Revenez servir votre parti», a indiqué le secrétaire général.
Par ailleurs, l’honorable Augustin Kabuya a restitué le contenu de ses récentes rencontres avec plusieurs cadres de l’UDPS, notamment Jean-Pierre Kalumbo, Victor Wakwenda et Eteni Longondo. Il a rappelé qu’il avait été consacré secrétaire général par l’administration de la présidence de la République, précisant que la commission disciplinaire du parti n’avait pas compétence pour attribuer ce poste.
FS/LIBERTÉ PLUS