Le ministère de l’Emploi et du Travail a officiellement signé le contrat-programme de performance liant l’Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) et l’Office National de l’Emploi (ONEM) pour l’exercice 2026. Ce contrat constitue un outil stratégique pour améliorer la gouvernance, la redevabilité et l’efficacité des établissements publics dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle.









Un contrat stratégique pour la performance et l’impact
La signature de ce contrat n’est pas un simple acte administratif : il fixe des objectifs précis et vérifiables, instaure des mécanismes de suivi rigoureux et engage les institutions à produire des résultats concrets au service des citoyens. Pour le gouvernement, ce programme est un levier clé pour renforcer la performance, favoriser l’employabilité des jeunes et assurer une gestion responsable des ressources publiques.
Le DG de l’INPP s’engage pleinement
Dans son intervention, le directeur général de l’INPP, Godefroy Stanislas Tshimanga, a exprimé son engagement total envers la réussite du programme.
« Nous sommes très contents du travail qui nous a été présenté et de ce contrat pour lequel nous sommes prêts à faire notre part », a-t-il déclaré. Il a salué la commission des experts pour avoir défini des lignes directrices claires et a insisté sur le devoir de redevabilité à l’issue de l’exercice.
« Cet engagement concrétise notre volonté de mettre en œuvre les objectifs fixés et d’ancrer une véritable culture de performance au sein de l’INPP », a-t-il ajouté, rappelant que le succès du programme repose sur la mobilisation et la discipline de tous les acteurs de l’institut.
Le ministre : une gouvernance axée sur les résultats
Le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba Wa Massamba, a souligné l’importance de ce contrat pour l’ensemble du secteur.
« La performance devient le critère central d’évaluation de l’action publique. Il ne s’agit pas seulement de gérer des ressources, mais de produire des résultats concrets au service des citoyens », a-t-il affirmé. Il a également salué la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place l’emploi, en particulier celui des jeunes, au cœur des priorités nationales.
Le ministre a insisté sur trois points essentiels :
- La responsabilité et la reddition de comptes des établissements publics ;
- L’importance de l’évaluation à mi-parcours en juillet 2026 pour mesurer les progrès et les impacts des actions entreprises ;
- L’obligation pour les directions et conseils d’administration de travailler dans la cohésion, la discipline et la responsabilité.
Objectifs ambitieux pour 2026
L’INPP prévoit de former plus de 85 000 bénéficiaires, incluant travailleurs en activité, demandeurs d’emploi et personnes vivant avec un handicap. L’ONEM, pour sa part, s’engage à moderniser ses services, produire des statistiques fiables et favoriser un accès équitable à l’emploi sur l’ensemble du territoire national.
Cette signature marque un tournant majeur vers une gouvernance axée sur la performance et la redevabilité dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle en République Démocratique du Congo.
TL/ Liberté Plus.