DGDA : une campagne de désinformation dénoncée autour du dossier « American Fresh Food »

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Une campagne de désinformation orchestrée par des personnes mal intentionnées autour du dossier dit « American Fresh Food » a fait grand bruit sur la toile, accusant faussement le directeur général de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), Bernard Kabese Musangu, de détournement présumé de plus de 61 millions de dollars américains. Cette accusation visant le Directeur Général de la DGDA, ainsi que plusieurs opérateurs économiques, a été vite étouffée dans l’œuf.

Selon plusieurs sources proches du dossier, les accusations relayées reposeraient davantage sur des spéculations et des amalgames que sur des preuves judiciaires ou comptables établies. Cette mésaventure est une tentative manifeste de nuire à l’image de la régie financière au moment où celle-ci multiplie des réformes internes destinées à renforcer la mobilisation des recettes publiques et le contrôle douanier.

D’après les éléments avancés dans les enquêtes menées par certains médias spécialisés, aucune preuve officielle ne démontre à ce jour qu’un montant de 61 millions USD aurait effectivement été encaissé par la DGDA avant d’être détourné. Aucun document bancaire, aucune traçabilité comptable ni aucune décision judiciaire ne viennent confirmer les accusations largement diffusées dans l’espace public.

Selon les spécialistes, le détournement des deniers publics doit reposer sur des faits précis et vérifiables, notamment l’existence d’un paiement effectif, son enregistrement dans les comptes de l’institution concernée ainsi que la preuve d’une disparition frauduleuse des fonds. Or, dans cette affaire, ces éléments n’auraient jamais été présentés publiquement.

Ce qui insinue que cette affaire s’apparente davantage à une opération de diabolisation médiatique visant à fragiliser la direction actuelle de la DGDA. Ils soulignent qu’à chaque période de réformes ou de durcissement des mécanismes de contrôle au sein des régies financières, des résistances internes et des campagnes de discrédit émergent souvent pour tenter de freiner les changements engagés.

Depuis son arrivée à la tête de la DGDA, Bernard Kabese Musangu est présenté par ses proches collaborateurs comme un technicien chevronné de l’administration douanière, engagé dans la modernisation des services et la maximisation des recettes publiques au profit du Trésor public. Plusieurs observateurs rappellent d’ailleurs que la DGDA figure aujourd’hui parmi les régies financières les plus performantes du pays grâce aux réformes engagées ces derniers mois.

Face à la multiplication des publications jugées diffamatoires, le respect de la présomption d’innocence s’impose et seules les instances judiciaires compétentes sont habilitées à établir les responsabilités dans ce dossier. Cette propagation d’informations non vérifiées, susceptibles de jeter inutilement le discrédit sur les institutions publiques et leurs animateurs, est à bannir afin de garder la bonne image qu’émerge la DGDA depuis la prise de fonctions du DG Bernard Kabese Musangu.

Dans ce contexte, il s’avère plus qu’urgent de passer à un traitement responsable de l’information afin d’éviter de transformer les réseaux sociaux en un terrain de manipulation, de règlements de comptes ou de campagnes de déstabilisation contre des institutions engagées dans des réformes de gouvernance publique.

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