Au-delà des faiblesses enregistrées dans le domaine social, Me Patrick Mbuyi note un bilan très positif deux ans depuis l’arrivée au pouvoir du Chef de l’État Félix Tshisekedi le 24 Janvier 2019.
Pour le Secrétaire Général de la Nouvelle Génération Tshisekedi (NGT), des efforts énormes ont été déployés pour stabiliser le pouvoir face aux manœuvres des bonzes du Front Commun pour le Congo et des jalons ont été posés pour asseoir l’État droit.
«Ce sont des actions qui jettent les jalons pour que le pays soit mis sur les rails, dit-il. Nous avons agréablement été surpris de voir que le Chef de l’État était sur tous les fronts dans un contexte très difficile de la pandémie de corona Virus.
Dans la reine politique, poursuit ce cadre de la NGT, il a échappé à toutes les tentatives de déstabilisation de son pouvoir, il a déjoué tous les pronostics. Il a dû tourner en sa faveur tout ce que ses adversaires avaient concocté contre lui.
Je dirais qu’il nous a donné une très belle leçon d’un politique avéré, avisé et très prudent. Il a fait les choses au bon moment. Nous avons été aussi surpris de voir des grands caciques changer des camps et des discours. Sans un seul coup de feu, ils ont adhéré à la vision de l’Union sacrée.
Il a marqué beaucoup des points dans le secteur de la justice. Maintenant reste à ce qu’on puisse avoir une gestion saine des finances publiques.
Sur ce volet, le Chef de l’État est un bon élève. Il a apporté un changement profond. Il mérite toutes nos félicitations. En deux ans il a fait l’impossibilité, a conclu Me Patrick Mbuyi.
Évoquant l’attitude du Premier ministre qui a annoncé qu’il rejettera l’invitation de l’Assemblée nationale, le Secrétaire Général de la NGT interpelle l’actuel Chef du gouvernement sur les risques politiques et juridiques qu’il encoure en se comportant ainsi.
«Je pense, prévient-il, que le Premier Ministre peut être révoqué, ce sont des cas extrêmes, puisque dans notre arsenal juridique, ce mécanisme n’existe pas.
L’Assemblée nationale peut faire passer la motion de censure, demander sa démission et faire rapport au Président de la République qui, en ce moment là, peut nommer un autre premier ministre conformément aux clauses d’une ordonnance en abrogeant les dispositions antérieures de l’ordonnance précédente nommant l’ancien premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba.
Le Président de la République, enchaîne-t-il, doit nommer quelqu’un qui appliquera sa vision. Il ne faut pas avoir quelqu’un qui dépend d’une autorité morale. Au delà des concessions politiques, le Chef de l’État doit s’imposer.
Puisque la finalité, soutient Maître Patrick Mbuyi, c’est d’offrir le bien être social
Hervé Mulumba
RDC: «En deux ans, le Chef de l’État nous a donné une très belle leçon d’un politique avéré, avisé et très prudent» Me Patrick Mbuyi, NGT)
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