Il ne se passe pas une semaine entière sans qu’on assiste à l’agression d’un voisin ou d’un habitant du quartier M’pasa 2 de la part des bandits à mains armées. Parmi eux, certains sont identifiés comme portant des tenues de police, et ce, au su des autorités policières du district de N’sele.
La dernière en date a eu lieu dans la nuit du dimanche à lundi, à près de 200m du voisinage immédiat du district de N’sele, sur l’avenue Basankusu.
À 03h30′ exactement, affirme un témoin, après un tir de sommation pour tenir en respect les voisins apeurés, près d’une dizaine de personnes portant des armes ont escaladé les murs de la clôture d’une habitation de la rue Bansaku, non loin du district de N’sele. Aussitôt après, à l’aide des cisailles, ils ont morcellé les antivols, puis se sont introduits avec effraction dans les trois maisons de la parcelle susdite.
Menaces de viol aux femmes et filles, télévisions plasma, une somme importante emportée ainsi que des objets de valeur constitue le butin de leur opération.
Cependant, ce qui intrigue plus d’un habitant du coin est la passivité des autorités du district n’ayant même pas fait le déplacement pour s’enquérir de la situation et procéder à une enquête, de routine, qui, d’ailleurs, ne dissuadent même pas ces malfrats.
Au vu de la récurrence de ces faits devenus monnaie courante dans leur quartier, la population de M’pasa 2 est aux abois et ne sait à quel saint se vouer. Et à cause de l’attitude désinvolte des autorités de la police chargée d’assurer la protection des biens et de personnes dans ce coin, la population dépassée lance un cri de détresse à l’endroit du général Kasongo pour placer des hommes capables de bien faire le travail de leur sécurité.
En cas de récidive de ces agressions dans leur quartier, la population de M’pasa projette de faire une marche pour exiger le départ des agents commis à la sécurité et qui ne remplissent pas correctement leur travail.
Affaire à suivre…
Liberté Plus