La Secrétaire Nationale Adjointe de la Ligue des femmes de l’UDPS chargée de l’implantation dit suivre avec une attention soutenue le déroulement de toutes les initiatives pacifiques ou, le cas échéant, violentes autour de la guerre d’agression dont notre pays est victime de la part du Rwanda dans la province du Nord- Kivu.
Sabrina Bakongola, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, affirme avoir apprécié à leur juste valeur toutes les voies diplomatiques dans lesquelles se sont engagées les autorités congolaises pour dissuader l’agression rwandaise.
« Le fait que le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi ait refusé que son peuple puisse entrer en confrontation directe avec le peuple rwandais a fait de lui un dirigeant responsable capable d’unir les peuples de la sous région dans l’idéal de paix et de solidarité», souligne Sabrina Bakongola.
Dès lors, l’ennemi commun du peuple congolais se trouve être le régime criminel, dictatorial et finissant de monsieur Paul Kagame.
Cependant, je suis surprise, à ce jour, de remarquer qu’après le massacre de Kashishe où l’on a répertorié 272 morts, de voir le communiqué des terroristes du M23 de ce mardi marquant leur disponibilité à se retirer des zones congolaises sous leur contrôle. Nous leur disons: « même s’ils quittent le Nord Kivu, ils seront poursuivis pour crime de guerre, martèle Sabrina Bakongola, avant de féliciter le Gouvernement de la RDC pour avoir ouvert une procédure judiciaire locale et une autre, cette fois-ci, indépendante devant la Cour pénale Internationale afin que les auteurs de ce carnage soient retrouvés, traqués et punis conformément aux instruments légaux internationaux.
Ici, je me fais le devoir de remercier aussi le Chef de l’Etat, ses collaborateurs ainsi que le facilitateur Uhuru Kenyatta pour s’être engagés en vue de l’aboutissement heureux des assises de Naïrobi III.
Comme c’est prouvé à la face du monde que les guerres enregistrées au Nord Kivu sont d’ordre économiques, notamment la recherche frauduleuse de pyroclore et du Coltan, je rejoins la position du Chef de l’Etat, Sem Félix Tshisekedi, quand il a récemment déclaré devant les jeunes que: « Nous sommes prêts à partager nos richesses mais dans l’ordre et les normes nécessaires», fin de citation.

Dans un autre chapitre, Sabrina Bakongola se dit très satisfaite de la publication d’un calendrier réaliste fixant le début de l’enrôlement des électeurs le 24 décembre 2022 et la tenue de la présidentielle couplées aux législatives nationales et provinciales au 20 décembre 2023.
« C’est une très bonne chose car, la légitimité d’un régime en démocratie repose essentiellement sur le respect du cycle électoral. Nous disons donc: pas question de glissement ou de report du scrutin, a enchaîné le numéro 2 de l’implantation à la Ligue des femmes de l’UDPS.
Hormis le respect de ces dispositions légales, Sabrina Bakongola a parlé aussi du budget 2023. » Le vote du budget national au niveau de l’assemblée nationale m’a spécialement intéressé car, contrairement au volume du budget précédent, celui de cette année affiche plus de 15 milliards, soit un peu plus que le double de l’an dernier. Cette augmentation se justifie, à mon humble avis, par l’accroissement considérable des recettes des entreprises du portefeuille de l’État ainsi que la diversification des ressources étatiques. Ce qui aura pour conséquence logique de répondre aux besoins sécuritaires de l’heure, le financement en temps réel du processus électoral et l’amélioration des conditions de vie du peuple à travers le projet de 145 territoires. Je pense qu’après son passage à l’ECOFIN du sénat, la loi des finances 2023 suivra son processus normal jusqu’à sa promulgation par le Chef de l’état.
Je ne peux pas terminer cette intervention sur notre média en ligne, LIBERTÉ PLUS, sans évoquer l’actualité dans mon parti, a fait savoir Sabrina Bakongola.
« Je félicite tous les mandataires issus de notre parti et qui ont été nommés dans les entreprises publiques et dans la territoriale. Je félicite aussi le Secrétaire Général Augustin Kabuya qui vient d’être élu à l’unanimité vice-président de l’Internationale Socialiste. Assurément, notre parti vit de plus en plus mieux. Je crois qu’il faut laisser cette dynamique évoluer normalement. Pour ma part, je sollicite de notre hiérarchie de travailler inlassablement pour structurer davantage le parti, en mettant en exergue des mécanismes dissuasifs susceptibles de rendre non opérationnels tous les plans machiavéliques montés par les ennemis internes et externes de notre parti afin de lui permettre une ascension incessamment fulgurante ». Je dis.
Propos recueillis par LIBERTÉ PLUS, décembre 2022