RDC: Corneille Nangaa hanté par le démon de la partition de la RDC, crée l’AFC (chronique de Hervé Mulumba)

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« Mentez mentez, il en restera toujours quelque chose », dit un adage.

C’est malheureusement arrivé avec monsieur Corneille Nangaa ayant, enfin, clamé tout haut son appartenance aux mouvements rebelles qui écument l’Est de notre pays et dont le rôle n’était pas encore bien défini; c’est lui l’instigateur de l’AFC, un mouvement politico-militaire pro Rwandais annoncé à Nairobi.

C’est à peine croyable. Un monsieur, hier encore considéré, d’ailleurs à tort, être sérieux et à qui on a confié de grandes responsabilités au sommet de la Centrale Électorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, une iinstitution d’appui à la démocratie, qui s’autoproclame chef rebelle, simplement pour avoir été dépossédé de son carré minier à la base de l’insécurité qui bat son plein en ITURI.

Alors qu’il a annoncé avec pompe détenir les preuves d’un deal entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi ayant propulsé ce dernier au pouvoir le 24 janvier 2019, Corneille Nangaa est resté bouche bée sur ce fameux accord que la nation Congolaise et l’opinion internationale attendaient mordicus d’en savoir un peu plus sur ce qui fait de Félix Tshisekedi Tshilombo, le Président le mieux aimé par sa population en Afrique et qui a séduit nos frères camerounais au point de lui demander d’être leur président (-).

En lieu et place, piqué on ne sait trop par quelle mouche, la girouette que le Hitler africain à découvert pour réorienter ses attaques contre la RDC, malhabile, d’un regard goguenard sur sa conscience à peine lucide, Nangaa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a pas trouvé d’autres choix devant son maître à penser que de créér un mouvement qui va assommer davantage le peuple congolais déjà meurtri par 27 ans de violences inouïes, avec 12 millions des morts sur les bras de Paul Kagame, le Hitler africain.

En créant sa machine made in Nairobia pendant la période électorale, Nangaa feint d’ignorer qu’il perturbe le bon déroulement des élections et s’expose ainsi aux sanctions américaines pour provocation avérée des troubles dans la période électorale en RDC. Il est donc de bonne aloi que la communauté internationale qui ne lésine pas sur les moyens pour encourager la tenue régulière des élections dans les pays à démocratie naissante puisse se saisir de la question afin d’étouffer dans l’œuf l’AFC, cette machine dangereuse destinée à décimer davantage le peuple congolais.

Comme on le voit, si donc il y a des hommes à qui on ne peut pas faire confiance, en voilà un, avec ses vestes mal fichus comme un chasseur embusqué, tombé malencontreusement dans un trou profond et poussiéreux. Les lacunes dont fait montre notre bonhomme démontre un déficit mental dans son jargon de voir les autres faire mieux les choses que lui. Malheureusement, c’est à de telles énergumènes que la RDC a confié la gestion de certaines de ses structures, notamment, la CENI, des zombies impénitents qui se nourrissent du sang humain et n’en ont jamais assez.

Son grand intérêt, c’est de voir le peuple congolais souffrir de plus belle. Sa haine a atteint l’overdose, pendant que plusieurs comme lui, dans les mêmes circonstances, ont admis sportivement d’abandonner leurs mines dans cette partie tant sollicitée par les terroristes des ADF/NALU.

Pourquoi alors, se demande le commun des mortels, dès lors qu’il n’est pas le seul à se retrouver dans cette situation, comment va-t-il agiter monts et merveilles pour se joindre à Kagame et poursuivre la tâche macabre d’anéantir ce peuple au bout du souffle et qui ne demande rien d’autre que la paix ?

Tout bien considéré, l’erreur fatale que commettent souvent les ennemis éternels de la RDC, parmi lesquels va désormais figurer notre bonhomme monsieur Nangaa, c’est de croire que les méthodes qu’ils ont appliquées hier pour réduire à néant les dirigeants patriotes comme Lumumba et Mzee Laurent Désiré Kabila pouvaient aussi marcher avec le régime Félix Tshisekedi. En tout cas, c’est mal comprendre le contexte actuel où le pouvoir est détenu par le peuple à travers l’UDPS, appuyé, dans le cadre de l’union sacrée, par d’autres grandes formations politiques du pays.

Après avoir gagné toutes les batailles politiques lui imposées depuis le début de son mandat par ceux-là qui ont eu même le culot de dire que sa présidence ne durera que six mois, Félix-Antoine TSHISEKEDI, candidat à sa propre succession au numéro 20 de CENI, va une fois de plus démontrer à la face du monde qu’il est un très bon élève de la démocratie apprise dans son parti UDPS, aux pieds de son père Étienne Tshisekedi d’heureuse mémoire.

Rendez-vous le 20 décembre pour que Tshisekedi Tshilombo Félix-Antoine soit départagé d’avec ses adversaires politiques et les ennemis jurés de la République afin de régler dans un futur proche les questions sécuritaires dans l’Est du pays et réactiver la renaissance de la République dans les secteurs de la vie publique.

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