Alors que tout le monde est unanime sur les avantages engrangés par la nation à travers les œuvres salvatrices du président Félix Antoine TSHISEKEDI, notamment dans le domaine de l’éducation où il a décidé, conformement à la constitution, de la gratuité de l’enseignement de base, les prélats catholiques, avec Ambongo en tête, roulent pour les candidats de l’étranger afin de préserver leurs intérêts mesquins, perdus à travers cette politique donnant accès à l’école aux enfants des démunis dont 6 millions ont repris le chemin de l’école.
Et ça, on ne le dira jamais assez. Car, dès l’entrée au pouvoir de Félix Antoine TSHISEKEDI, les princes de l’église catholique avaient, dans l’ensemble, manifesté une attitude peu favorable à l’égard du nouveau pouvoir.
Appuyant le soi-disant Président élu dans ses erintements pour faire échec au gouvernement dirigé par le chef de l’État Félix Antoine TSHISEKEDI, les princes de cette église, quand bien même leurs fidèles sont en odeur de sainteté avec le chef de l’État, comme d’ailleurs l’ensemble de la population congolaise, eux se sont illustrés par des actes frisant la rébellion, en tenant des propos parfois désobligeants. Même devant le Pape François lors de son passage à Kinshasa, monseigneur Fridolin Ambongo a péché en perdant la maîtrise, entraînant, sans succès dans ses revendications le pape qui s’est montré plutôt prudent, attaquant de face les grandes puissances ayant la main mise sur les richesses de l’Afrique, en général, et de la Rd Congo, en particulier.
_Selon des sources concordantes, l’attitude rabroueuse adoptée par les princes de l’église catholique est subséquente à la volonté de Félix Antoine TSHISEKEDI d’introduire un nouveau narratif dans le domaine de l’éducation, en décrétant l’éducation pour tous. Cette option voulue pourtant par l’ensemble de la population Congolaise, confère une plus grande audience au chef de l’État Félix Antoine TSHISEKEDI, ayant accordé à tous les enfants la chance d’apprendre sans aucun frais les rudiments de l’enseignement de base, privant du coup ces prélats des revenus mirobolants qu’ils percevaient des parents, parfois sans grandes ressources, mais acceptant de payer simplement par soucis du devenir de leurs enfants.
Et, déjà, fin 2022, la disette frappait à la porte du cardinal Ambongo ayant décidé de mettre de l’ordre dans la boutique. En effet, faute d’avoir réuni les sommes exigées par le clergé à la fin de chaque année, soit 23 mille dollars pour les écoles ayant le cycle primaire et secondaire en leur sein et 25 mille dollars pour les églises, les responsables de ces entités payent le prix le plus fort en s’endettant ou sont simplement sont écartés de la gestion. Le cas le plus récent est celui de l’église de Saint… à Matete où le curé a été remercié comme un enfant et s’en est sorti avec une dette de près de 60.000 $, intérêts compris . Et dire que les princes de l’église sont des prolétaires et qu’ils sont avec les pauvres, c’est avec des pincettes qu’on peut l’admettre.
Ayant rendu publique la politique qu’il compte mettre en exergue au cours de son second quinquennat, notamment en matière de l’éducation, en rendant gratuit l’enseignement secondaire, l’attitude de ceux qui exploitent le peuple à leur propre profit se justifie. Ils ne peuvent que contrecarrer celui qui, en sa qualité de garant de la nation va, malgré lui, à l’encontre de leurs attentes. Il y a donc là un conflit d’intérêt entre les deux parties (Félix Tshisekedi, d’un côté, et les princes de l’église catholique, de l’autre) au sein desquelles le bien être du peuple demeure en Jeu.
Dès lors, s’interroge le commun des mortels : en faveur de qui plancher; pour les intérêts mesquins du clergé ou à la faveur du peuple qui a tout à gagner avec Fatshi béton ?
À vous de répondre.
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