Depuis plus d’une quinzaine des jours, un conflit né d’une incompréhension entre le PG de la cour des comptes et l’IGF fait son bonhomme de chemin, suite à une invitation lancée au chef de service de l’IGF Jules Alingete par le PG de la cour des comptes.
Ayant réservé une fin de non recevoir à cette invitation, le PG de la cour des comptes ne décolère pas, même après que l’IGF lui ait placé devant un fait accompli impliquant un conflit de compétence entre le PG et son chef direct, le premier président de la cour des comptes, à qui revient le monopole des enquêtes et missions de contrôle lui reconnues par l’acte organique.
Hormis le bon sens qui aurait pu être retenu dans le chef du PG de la cour des comptes en se référant aux textes tels que soulevés par l’IGF, il s’avère plausible que le PG de la cour des comptes préfère maintenir un climat malsain au sein des services étatiques pour des raisons qui lui sont propres.
D’ores et déjà, l’IGF
considère ni plus ni moins que le PG de la cour des comptes »entretien un désordre dans cette structure en usurpant les attributions et compétences du 1er président de la cour des comptes ».
Dans le cas d’une persistance dans cette optique, les observateurs avertis rassurent que ce n’est pas pour bientôt le dénouement de ce conflit entre les deux colosses des finances publiques invités plutôt à collaborer.
Car, de l’avis de plusieurs, le PG de la cour des comptes n’est pas prêt à abandonner cette affaire tant elle est juteuse; une attitude susceptible de bloquer le fonctionnement harmonieux de cette institution étatique. Auquel cas, l’on s’achemine petit à petit vers une issue susceptible de donner raison à Jules Alingete.
Qui dit mieux ?
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