En mettant à nue les mafieux, les corrupteurs, les corrompus, les détourneurs des deniers publics ainsi que tous ceux qui ne sont pas propres au royaume divin, la tête de celui qui sépare le grain de l’ivraie ne plaît pas du tout. Lui, c’est l’Inspecteur chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), Jules Alingete Key.
Pourtant, ce travail méticuleux qu’il exerce depuis 4 ans, apporte joie et satisfaction au chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, depuis son premier mandat.
Grâce à son leadership éclairé, celui qu’on surnomme par les congolais le gendarme de l’Etat a permis à la RDC de progresser en l’espace de quatre ans de la 170e place en 2020 à la 155e place, en 2024, sur 180 pays dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International, soit 15 places de gagner.
Par sa patrouille financière, plusieurs millions de dollars américains du Fonds forestier national (FFN), ont été sauvés des mains des prédateurs grâce à Jules Alingete Key. Placé sous tutelle du ministère de l’Environnement, cet établissement public a réussi à mobilisé 32 millions de dollars l’année dernière, après l’interposition de
l’IGF qui a contraint le Conseil d’administration de cet établissement public à bloquer les débits de tous les comptes bancaires.
Tout au début de son mandat, le chef de service, Jules Alingete avait fait part de la gestion calamiteuse de la Gécamines marquée entre autres, par la dilapidation de près de 500 millions de dollars sous le règne de Kabila. Aussitôt, lui et son équipe avaient été intraitables en reconduisant, le 15 décembre dernier, la mesure consistant à geler tous les paiements en faveur des administrateurs, auteurs du détournement de 10 millions de dollars, contraints, par ailleurs, à rembourser la somme due.
Dans les actions à mettre à l’actif de l’Inspecteur général de l’IGF, l’on retient le dossiers des marchés juteux de Milvest -Gouvernement congolais pour la construction d’un nouveau aéroport international de N’Djili, estimé à 1,2 milliard de dollars; le Centre financier de Kinshasa à 400 millions de dollars, Kinshasa Arena à 105 millions, la livraison des bulletins scolaires à l’EPST, avec la société Akula Africa, du Libanais Kanaffer qui avait gagné le marché conclu avec
Tony Mwaba, évalué a 40 millions de dollars.
Déplumé grâce au contrôle de l’IGF, l’état congolais a pu récupérer près de 8 millions de dollars américains auprès de la société Akula africa; et la découverte d’un détournement des plusieurs millions dans le projet de construction des forages et installations des lampadaires dans l’ensemble du territoire national.
Dans cette longue liste des actions de l’IGF, l’on cite aussi le projet sur la production des cartes d’identité biométrique conclu avec la firme Afritech Idemia, qui a fait son chemin avant que I’IGF révèle des cas détournement.
Ce rapport peu reluisant a poussé le gouvernement congolais à rompre ce deal, conclu avec cette firme évalué à près de 700 millions de dollars dont seulement plus de 100 millions d’apport de l’État congolais, qui a déjà décaissé 20 millions.
Mais aussi, grace a l’IGF, la RDC a renégocié le contrat minier avec le Groupement des entreprises chinoises (GEC), augmentant l’investissement dans les infrastructures de 3,2 à 7 milliards de dollars américains. Cet avenant consacre aussi la participation de la RDC dans le capital de SINOHYDRO de Busanga (60% GEC et 40% RDC).
En dépit de toutes ces réalisations remarquables qui portent la marque du gendarme du trésor public, ses détracteurs cherchent à tout prix, à voir sa chute pour ne pas dire sa mort en exerçant toute la pression notamment, auprès du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour le pousser à se séparer de celui qui est considéré à ce jour comme l’un de ses meilleurs lieutenants.
Au moment où, le concerné reçoit beaucoup d’estimes auprès des partenaires de la RDC, entre autre le Parlement européen et le Parlement fédéral belge ou il a été reçu tambour battant, pour l’efficacité de sa patrouille financière.
Malgré toutes ces agitations incessantes, et non fondées, le chef de service de l’IGF, Jules Alingete Key demeure inébranlable. Il continue également à avoir la confiance de son chef, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui lui a confié la mission de lutter contre la corruption, le détournement des deniers publics.
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