La Feuille de Route des réformes gouvernementales sur le climat des Affaires a été validée à l’unanimité par le Groupe thématique Climat des affaires, partenariat public-privé, promotion des investissements et de l’emploi à l’issue d’une réunion présidée par le Vice-premier ministre, ministre du Plan et Coordination à l’Aide au développement, Guylain Nyembo ce vendredi, 15 novembre, à Rotana Hôtel de Kinshasa.
Cette feuille de route a été élaborée en consultation avec divers acteurs, y compris des représentants du secteur privé, des organisations de la société civile et des partenaires internationaux.
Le Vice Premier Ministre de l’économie, Daniel Mukoko Samba, les Secrétaires généraux, mandataires publics, délégués et partenaires techniques au développement, délégués du secteur privé et société civile, points focaux et experts du climat des affaires et d’autres personnalités ont rehaussé de leur Présence cette cérémonie solennelle.
L’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) qui a cordonné cette activité a été représentée au plus haut niveau par son Top manager, le Directeur Général Bruno Tshibangu Kambaji.
Dans sa prise de parole, le DG de l’ANAPI, le professeur Bruno Tshibangu Kambaji a fait savoir que le processus de l’élaboration de la présente feuille de route a été amorcé avec l’appui des partenaires techniques qui soutiennent l’effort du Gouvernement dans l’assainissement de son environnement des affaires.
» Elle est donc devenue un outil à portée nationale de définition,
programmation et planification des différentes actions prioritaires,
mesures et réformes à mettre en œuvre par le Gouvernement de
la République dans certains secteurs prioritaires de la vie économique, afin de promouvoir la compétitivité et le Développement du Secteur Privé et de créer des emplois et des entreprises (…) dans l’objectif de renforcer la sécurité juridique et judiciaire dans la pratique des affaires ; rationaliser la réduction des détails et coûts des procédures administratives souvent trop longues et épuisantes ; de taux des différents impôts et autres perceptions ; et de la bonne gouvernance et la sécurité des biens et des personnes (…) », a rappelé d’entrée de jeu le DG de l’ANAPI.
Pour sa part, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement a, dans son discours, évoqué l’engagement du Président de la République et de la Première Ministre à mener des réformes profondes pour l’amélioration effective du climat des Affaires.
Il a insisté sur le fait que le gouvernement congolais est conscient des enjeux et des attentes des investisseurs.
« Nous devons redorer l’image de notre pays et montrer au monde que la RDC est un terreau fertile pour les affaires »*, a-t-il déclaré. Cet engagement se traduit par une volonté de dialogue constant avec le secteur privé et les partenaires internationaux, précise-t-il.
Le vice-Premier ministre a également mis en lumière les différentes réformes proposées pour améliorer le climat des affaires, notamment l’identification des actions prioritaires à mettre en œuvre dans un délai imparti; la simplification des procédures administratives; le renforcement de la transparence; l’Amélioration des infrastructures; la formation et le développement des compétences; la Promotion des Partenariats Public-Privé (PPP) etc.
Perspectives et défis à relever
Malgré les avancées annoncées, le Vice-Premier Ministre a reconnu que des défis subsistent. La mise en œuvre effective des réformes nécessitera un engagement soutenu de toutes les parties prenantes. De plus, la situation politique et sécuritaire du pays pourrait influencer la perception des investisseurs. Il est donc crucial que le gouvernement continue de travailler à la stabilisation du pays et à la promotion d’un climat de confiance.
En clair, le Vice-Premier Ministre a conclu en appelant à une mobilisation collective : *_« Ensemble, nous pouvons faire de la RDC un pôle d’attraction pour les investissements et un exemple de réussite en matière de développement économique en Afrique. », a-t-il affirmé.
LIBERTÉ PLUS



