Mise en place des Secrétaires généraux de l’Administration publique : « Irrégularités et non-respect supposé de la procédure légale »

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Quelques jours après la signature de l’arrêté ministériel du Vice-Premier ministre, ministre de la Fonction publique, de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du service public, Jean-Pierre Lihau Ebua, portant sur la mise en place générale des Secrétaires généraux de l’Administration publique en République Démocratique du Congo, des voix s’élèvent pour dénoncer des cas d' »irrégularités et de non-respect supposé de la procédure légale ».

Cet arrêté officialise l’affectation de plusieurs hauts fonctionnaires de l’État appelés à exercer les fonctions de Secrétaire général au sein des institutions politiques, administratives et judiciaires du pays. Cependant, il ne semble pas faire l’unanimité au sein de l’opinion publique.

Plusieurs Secrétaires généraux de l’administration publique ont été maintenus à leur poste, tandis que d’autres ont été remplacés. Ces changements ont été officialisés par un arrêté ministériel signé le 28 janvier 2026 par le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau.

Ce réaménagement, qui devrait en principe renforcer l’efficacité de l’administration, suscite malheureusement une vague de contestations et de critiques parmi les acteurs de la société civile et les agents de la fonction publique.

Selon ces derniers, plusieurs Secrétaires généraux dont les noms figurent dans cet arrêté « n’auraient jamais passé le concours obligatoire pour accéder à ces fonctions ».

En outre, ils estiment que « l’ordonnance nommant les précédents Secrétaires généraux n’a jamais été abrogée à ce jour ».

D’après nos sources, d’autres interrogations portent sur les inspecteurs généraux. « Bien qu’ils détiennent le rang de Secrétaire général, ils ne peuvent pas occuper automatiquement ce poste, car cela pourrait créer un précédent dangereux dans l’administration publique », dénonce nos sources.

Les dénonciateurs de cet acte ministériel évoquent également les cas de trois (3) Secrétaires généraux issus de l’ancien ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST). Selon eux, ce ministère s’est muté en ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, soulevant ainsi des questions de légalité et de pertinence concernant ces nominations.

Il revient au VPM, ministre de la Fonction publique, de tenir compte des faits soulevés par ces observations, afin de corriger ces irrégularités qui risquent de remettre en question la fonction de certains Secrétaires généraux.

MF/ LIBERTÉ PLUS.

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