Passage de Matata Ponyo sur TV5 Monde : « Un voleur qui crie au voleur »

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L’opinion nationale et de nombreux observateurs avertis ont été surpris et révoltés par la dernière sortie médiatique de l’ex-premier ministre Augustin Matata Ponyo. Invité sur le plateau de la chaîne française TV5 Monde, dans le journal Afrique, mercredi 28 janvier, Augustin Matata Ponyo s’est engagé dans des accusations infondées et incohérentes, cherchant ainsi à détourner l’attention du public.

Interrogé sur la crise sécuritaire en République démocratique du Congo, l’homme à la cravate rouge a préféré botter en touche, comme à son habitude, en affirmant que « le problème de la rébellion serait lié à la mauvaise gouvernance du régime de Félix Antoine Tshisekedi ».

Dans ses propos farfelus, l’opposant Matata Ponyo déclare que « jamais le pays n’a autant excellé en détournement que sous le pouvoir actuel ».

« Je suis pourchassé parce que j’ai refusé de travailler avec le pouvoir en place. Je n’ai été jugé que par la tribu du Chef ; tous les magistrats étaient de sa tribu. Jamais un gouvernement n’a été composé que de voleurs », a-t-il affirmé haut et fort sur le plateau de ladite chaîne.

Qui pourrait ignorer l’affaire du projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo ? Augustin Matata Ponyo, qui se transforme aujourd’hui en donneur de leçons et en dénonciateur, a été condamné par la Cour constitutionnelle à 10 ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics de plus de 240 millions de dollars américains liés à ce projet.

La justice avait également ordonné la confiscation de tous ses biens au prorata de la somme détournée.

La condamnation par la justice de Matata Ponyo dans cette affaire, qui a connu plusieurs rebondissements, illustre bien le souci du garant du bon fonctionnement des institutions, de l’indépendance de la justice et de la continuité des procédures judiciaires, indépendamment des changements de statut politique des individus concernés.

L’échec du projet Bukanga Lonzo doit être éclairci, car ce sont des fonds publics qui ont été dilapidés par ceux censés les investir dans un projet d’intérêt commun.

Accuser gratuitement le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo de vol constitue une accusation infondée. En effet, il convient de rappeler que c’est sous le mandat de Félix Antoine Tshisekedi que des voleurs de deniers publics ont été traduits en justice et condamnés, même au sein de sa famille politique.

On se souviendra également que c’est durant le règne du digne fils du Sphinx de Limete que l’Inspection générale des finances a retrouvé ses lettres de noblesse et exercé pleinement son pouvoir.

Pour renforcer la transparence dans la gestion des affaires publiques, le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, a instruit l’IGF de relancer la patrouille financière afin d’assurer la transparence et la bonne gouvernance financière.

Cette initiative, fruit de la vision du président de la République, vise à renforcer la rigueur dans la gestion des finances publiques et à surveiller en amont les opérations de mobilisation des recettes ainsi que certaines transactions financières des entreprises et établissements publics.

La liste des réalisations est loin d’être exhaustive. En conclusion, cette sortie médiatique ratée de l’ex-chef du gouvernement n’est rien d’autre que « le cri d’un voleur qui crie au voleur ».

Il s’agit d’accuser autrui des méfaits que l’on a commis, afin de détourner l’attention du public sur sa propre mauvaise gestion. Cette ruse vise à semer le trouble et à se faire passer pour la victime.

Une stratégie de détournement d’attention que Matata Ponyo exploite pour se poser en victime.

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