Le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete a condamné, le jeudi 26 février 2026, Josué Kaniki Kasongo à la peine capitale pour le meurtre et l’anthropophagie de sa mère biologique.
Siégeant en flagrance, le TGI/Matete a tranché sur cette affaire qui a suscité l’émoi au sein de l’opinion nationale.
Josué Kaniki Kasongo, âgé d’une trentaine d’années, a été arrêté après avoir été accusé du meurtre de sa mère, dont il a démembré le corps et conservé les restes dans un congélateur. Les faits remontent au mercredi 25 février dans un quartier de Kinseso. Alertée par une odeur nauséabonde, la Police nationale congolaise a dû forcer la porte pour découvrir une scène d’une violence inouïe.
Selon les témoignages, l’homme, ancien expulsé d’Europe, avait eu une dispute avec sa mère pour une dette de 10 000 $ liée à la vente d’une parcelle. Il l’a étranglée, puis démembrée à la machette, conservant des parties de son corps (tête, jambe et colonne vertébrale) dans un congélateur pour consommation.
Le suspect a reconnu les faits lors de son interpellation. Le ministère public a requis la peine capitale, soulignant la « barbarie » de ces actes. Le Tribunal a condamné le fameux Josué Kaniki à mort.
Quelle leçon tire-t-on de cette affaire ?
MF/ LIBERTÉ PLUS