Passation de pouvoir à la SOKIMO : Pistis Bonongo lègue à son successeur Yannick Zonde une entreprise debout, engagée dans une dynamique de réforme et porteuse d’espoir

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Quelques jours après sa nomination à la tête de la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO SA), Yannick Zonde a officiellement pris les rênes de cette entreprise publique stratégique lors d’une cérémonie marquée par la reconnaissance du travail accompli par son prédécesseur, Pistis Bonongo.

Dans son allocution, le nouveau Directeur général a exprimé son humilité face à l’ampleur de la tâche. « Je mesure pleinement le poids de l’histoire, des responsabilités et des attentes qui accompagnent cette charge », a-t-il déclaré, remerciant Dieu ainsi que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshombo, et le Gouvernement pour la confiance placée en lui.

Un héritage de réformes et de redressement

Au cœur de cette passation, l’accent a été mis sur les actions menées par le Directeur général sortant, Pistis Bonongo, dont le mandat aura été marqué par un chantier de réformes internes dans un contexte exigeant.

Dans son mot d’au revoir, celui-ci a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance dont il a bénéficié durant son mandat. « Servir à la tête de la SOKIMO a été pour moi bien plus qu’une fonction ; ce fut une mission, un engagement au service de l’intérêt général et du développement de notre pays », a-t-il affirmé.

À son arrivée, Pistis Bonongo dit avoir hérité d’une entreprise confrontée à de multiples défis : exigences accrues de performance, impératif de transparence, contraintes financières et nécessité de modernisation. Face à ces enjeux, il assure avoir engagé, avec ses équipes, des réformes structurantes destinées à renforcer la gouvernance, à améliorer la discipline administrative et financière, et à insuffler une nouvelle culture de gestion axée sur la rigueur et la redevabilité.

« Ensemble, avec détermination et esprit d’équipe, nous avons engagé des réformes visant à renforcer la gouvernance et à améliorer la discipline administrative et financière. Ces progrès, bien qu’encore perfectibles, témoignent de la capacité de la SOKIMO à se transformer et à s’adapter aux exigences contemporaines d’une gestion moderne », a-t-il souligné.

Sous sa direction, la société minière s’est engagée dans une dynamique de redressement, avec pour ambition de consolider son rôle de levier économique national et d’instrument de souveraineté.

Une société “debout” transmise au nouveau management

À son successeur, Pistis Bonongo affirme léguer « une société debout, engagée dans une dynamique de réforme et porteuse d’espoir ». Convaincu que la SOKIMO demeure un instrument essentiel de la souveraineté économique de la RDC, il estime qu’avec rigueur, intégrité et vision stratégique, elle peut continuer à jouer un rôle moteur dans le développement du pays.

Il quitte ses fonctions « avec sérénité », animé par la fierté du devoir accompli et l’espérance d’un avenir plus prometteur pour l’entreprise.

Prenant la parole à son tour, Yannick Zonde a salué « le travail acharné et le dévouement » de son prédécesseur, reconnaissant hériter d’un management structuré et d’une entreprise engagée sur la voie des réformes. Il a rendu hommage à l’ensemble du personnel qui, parfois dans des conditions difficiles, a contribué à faire vivre cette société qu’il qualifie de « patrimoine national ».

Se disant prêt à « propulser la SOKIMO au sommet », le nouveau Directeur général entend s’inscrire dans la continuité des réformes engagées, tout en insufflant une nouvelle dynamique pour consolider la place de cette entreprise publique dans la stratégie économique de la République démocratique du Congo.

TL/Liberté Plus

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