La Présidence de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) a haussé le ton face à la multiplication de prises de parole non autorisées dans l’espace médiatique. À travers une mise au point ferme, le Secrétaire général et Président ad intérim, l’honorable Augustin Kabuya, a réaffirmé son engagement à faire respecter la discipline interne et à préserver l’image du parti au pouvoir.
Dans cette communication, la direction du parti dénonce des déclarations tenues par certains intervenants dans les médias, lesquels s’arrogent indûment la qualité de représentants de l’UDPS/Tshisekedi. Des agissements jugés inacceptables, car porteurs de confusion et de dérision, susceptibles de nuire à la cohérence du message politique du parti.
Face à cette situation, Augustin Kabuya se montre inflexible : seules les personnes dûment mandatées peuvent s’exprimer au nom de la formation politique. Toute prise de parole non encadrée n’engage en rien le parti ni son autorité politique de référence, et reste de la seule responsabilité de son auteur.
« Il a été observé que certains intervenants invités dans vos émissions, débats ou tribunes tiennent des discours comportant des propos inappropriés ou des positions personnelles, parfois en s’attribuant indûment la représentation de l’UDPS/Tshisekedi. À cet égard, nous rappelons avec la plus grande fermeté que ces déclarations n’engagent en aucun cas le Parti ni notre Haute Autorité Politique de Référence », peut-on lire dans ledit communiqué.
Dans une démarche visant à garantir le bon fonctionnement du parti, le président ad intérim insiste sur la nécessité de mettre fin à toute forme d’usurpation et de renforcer le respect des règles internes. Cette fermeté traduit une volonté claire d’instaurer l’ordre et d’éviter tout dérapage susceptible d’entacher la crédibilité de l’UDPS/Tshisekedi.
« L’UDPS/Tshisekedi décline toute responsabilité quant aux dérapages verbaux constatés, qu’ils soient passés ou futurs. Ces propos sont exclusivement imputables à leurs auteurs respectifs, c’est-à-dire aux invités que vous recevez et auxquels vous offrez une tribune », poursuit le SG Augustin Kabuya.
Par ailleurs, les médias sont appelés à faire preuve de vigilance en s’assurant de la qualité des intervenants qui se réclament du parti. Toute personne prétendant parler en son nom devra désormais présenter un mandat officiel dûment signé.
« En conséquence, nous exhortons les organes de presse à faire preuve d’une vigilance accrue ainsi que d’une rigueur exemplaire quant à l’identification des personnes s’exprimant au nom du Parti. Toute personne se prétendant représentante officielle du Parti doit être en mesure de présenter un document dûment signé attestant qu’elle détient un mandat explicite à cet effet », renchérit-il.
À travers cette prise de position, Augustin Kabuya entend protéger l’intégrité du parti et instaurer une communication maîtrisée, fondée sur la responsabilité, la transparence et le respect du cadre institutionnel.
TL/ Liberté Plus