Le président intérimaire et secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi), l’Honorable Augustin Kabuya Tshilumba a rigoureusement réfuté les conclusions du rapport de l’ONG internationale
Human Rights Watch (HRW), qui accuse la Force du Progrès d’avoir pris pour cible les sièges de plusieurs partis politiques de l’opposition avant de s’en prendre à ses membres, lors du sit-in de la plateforme C64, du 12 juin dernier.
Dans un communiqué publié dimanche 12 juillet, le chef exécutif du parti présidentiel a tenu à éclairer l’opinion nationale et internationale et a établir les faits sur les conclusions de ce rapport de HRW.
Le gestionnaire au quotidien du parti au pouvoir a rappelé aux experts de cette ONG internationale que parti cher à feu Docteur Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a toujours prôné la non-violence depuis sa création.
« L’UDPS/Tshisekedi tient à préciser que la véritable Force du Progrès constitue une structure de mobilisation citoyenne rattachée à la Ligue des jeunes du Parti. Elle a pour mission de sensibiliser et de mobiliser les militants dans le respect des lois de la République, de l’État de droit et des valeurs démocratiques. Elle n’est, en aucun cas, une structure d’agression ou de violence. Dès lors, toute tentative d’imputer à l’UDPS/Tshisekedi les agissements de personnes usurpant frauduleusement cette identité est non seulement inexacte, mais également de nature à porter gravement atteinte à son image, à sa réputation et à son honorabilité », a-t-il rappelé.
Le chef du plus grand socialiste de la RDC, rejette en bloc les sept (7) individus présentés comme étant membres de la Force du Progrès, qui seraient envoyés par la hiérarchie du parti pour semer les troubles lors de cette manifestation de l’opposition.
» Cette affaire étant actuellement pendante devant le Parquet général près la Cour de cassation, à la suite de la plainte déposée le 22 juin 2026, il est opportun que Human Rights Watch mette à la disposition de la justice congolaise tous les éléments d’identification ainsi que les coordonnées des sept (7) individus mentionnés dans son rapport, afin de faciliter les investigations en cours et de contribuer à la manifestation de la vérité », a suggéré le sénateur Augustin Kabuya.
Il a d’entrée de jeu regretté le fait qu’est c’est par voie des médias et les réseaux sociaux que l’hiérarchie du parti a pris connaissance des informations faisant état de rencontres qu’il aurait eues avec des représentants de l’opposition et des dirigeants de l’UDPS/ Tshisekedi.
L’UDPS/Tshisekedi réaffirme son attachement au respect des droits de l’homme, des libertés publiques et de l’État de droit et demeure ouverte à tout échange objectif, impartial et contradictoire avec les organisations nationales et internationales de défense des droits humains.
Par ailleurs, le SG Augustin Kabuya indique que le parti se réserve le droit d’engager toute démarche ou action appropriée devant les juridictions compétentes, afin, soutient-il, d’assurer la protection de son honneur, de sa réputation et de ses intérêts, si des allégations inexactes, non vérifiées ou diffamatoires venaient à être publiées ou maintenues à son encontre.
MF/ LIBERTÉ PLUS