La Régie des Voies Fluviales, en sigle RVF, grâce à la nouvelle politique managériale implémentée par son Directrice Générale Adjointe, Madame Divine Malumba Kapinga fixe désormais le cap vers la redynamisation, selon la vision du Chef de l’État et Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
Consciente de cette lourde tâche, la DGA Divine Malumba sollicite, cependant, l’apport de tous les agents et cadres notamment féminins pour y parvenir.
Elle a vivement exprimé cette position au cours d’un échange qu’elle a initié le vendredi, 29 septembre, dans la salle de conférence de la paroisse Saint-Eloi de Barumbu, avec le personnel féminin de la RVF.


Dans sa communication, la numero 2 de la RVF a, d’entrée de jeu, remercié infiniment le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI pour avoir jeté son dévolu sur elle en la plaçant aussi au sommet de la RVF. Elle a, par la suite, invité les agents et cadres féminins présentes à cette rencontre à une prise de conscience pour, qu’ensemble, elles parviennent à remettre sur le rail la RVF.
» Ce jour revêt un caractère éminemment particulier et historique pour la RVF car, depuis sa création en 1971 comme entreprise publique et transformée en 2009 comme établissement public à caractère technique et scientifique, c’est la première fois qu’une femme soit nommée comme mandataire. C’est pourquoi, nous saisissons cette opportunité pour remercier son excellence, Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI, Président de la République et Chef de l’Etat, pour nous avoir nommés comme DGA et membres effectif au sein de la Direction Générale de la RVF. En effet, notre objectif demeure celui de redynamiser le secteur fluvial et lacustre pour la réalisation de la mission principale assignée par la RVF: aménagement et entretien des voies d’eaux intérieures, vecteurs de l’expansion de la croissance et de développement socio-économique de la RDC », a fait savoir Madame le DGA de la RVF, Divine Malumba Kapinga.
Et d’ajouter : » En outre, notre vision managériale et de rémontrer le niveau de cet établissement par les actions ci-après : développer l’économie du pays par la voie fluviale, travailler avec des nombreux partenaires qui ont intérêt à ce que la RVF realise sa mission; faire de notre fleuve le miroir et grand boulvard de la sous-région; renforcer les capacités des agents et cadres par les formations adéquates, redynamiser et promouvoir le leadership féminin en banalisant la discrimination et les violences faites à la femme dans les milieux professionnels, protéger et sensibiliser la femme sur les maladies sexuellement transmissibles, enterrer définitivement les anti-valeurs tel que: la corruption, la prostitution, la facilité et autres ».
Dans sa riche exposée sur les pistes de solutions à mettre sur pied, la première femme de la RVF a insisté aussi sur l’organisation des élections pour la mise en place d’une structure qui va représenter la RVF à toutes les intenses de prises de décisions, car cette dernière reste jusqu’ici méconnue du public.
Peu avant de clore ce chapitre, elle a encouragé les agents, directrices et sous-directrices à dénoncer toutes formes d’anti-valeurs et à soutenir les activités organisées par les structures féminines en occurrence le sports de Nzango moderne et autres.
S’en est suivi de jeux de questions et réponses durant lequel les participant ont soulevé plusieurs préoccupations entre autres: le dysfonctionnement du centre de santé pour agents et cadres de la RVF, le problème de la non mécanisation de certains agents, la corruption, le népotisme et la discrimination, mais aussi proposé quelques pistes de solutions.
Dans sa réponse, Madame Divine Mulumba dit prendre note de ces préoccupations et a promis de peser de tout son poids pour des solutions idoines.
Nommée directrice Générale Adjointe à la Régie des Voies Fluviales (RVF) par ordonnance présidentielle, du 8 juillet dernier, Madame Divine Malumba Kapinga reste très déterminée à mener à bon port cet établissement public en commun accord avec son titulaire pour concrétiser sans faille ses missions d’assurer et d’améliorer la sécurité et la fluidité du trafic sur le fleuve Congo, ses affluents et les lacs.
Murphy Fika/ Liberté PLUS
