Le travail abattu par l’Inspection générale des Finances (IGF), à travers son chef de service Jules Alingete Key, dans le cadre de la lutte contre la fraude et le détournement des deniers publics ne laisse personne indifférente, en témoigne la requête d’association émise par le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe.
Comme vous pouvez le constater, le président de la chambre basse du Parlement congolais a, dans son mot d’ouverture de la session ordinaire de septembre 2024, exprimé son désir de mettre sur pied une collaboration entre le Parlement et les deux institutions clés de gestion financière en RDC, à savoir : l’Inspection Générale des Finances (IGF) et la Cour des comptes.
» Aucune réforme budgétaire ne portera ses fruits si nous n’améliorons pas la gestion des finances publiques. Il nous faut intensifier nos efforts pour assurer la transparence et la redevabilité dans l’utilisation des ressources de l’État », a indiqué Vital Kamerhe dans son speech.
Sur ce point, le numéro un du bureau de la chambre basse du Parlement a annoncé des rencontres imminentes avec, entre autres, le chef de service de l’IGF, Jules Alingete Key dont l’expertise sera sollicitée pour appuyer le contrôle parlementaire tout au long de cette legislature.
Par ce rapprochement avec l’IGF, Vital Kamerhe compte redonner au Parlement congolais les moyens d’un contrôle efficace, tel que voulu par le chef de l’État, afin de lutter contre la corruption et promouvoir la bonne gouvernance.
Depuis sa redynamisation par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’IGF a réalisé plusieurs missions ayant permis d’accroître les recettes publiques de l’État, notamment dans les contre-vérifications sur des dossiers fiscaux, douaniers et parafiscaux, sur réquisition des autorités judiciaires ou administratives, ou à la suite des dénonciations.
MF/ LIBERTÉ PLUS
