Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué le samedi 23 mai une visite d’inspection au chantier du marché central de Kinshasa, communément appelé « Zando ».
Le vice-gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Eddy Iyeli Molangi, représentant le Gouverneur Daniel Bumba en mission officielle à l’étranger, l’a accompagné dans cette ronde qui lui a permis d’évaluer l’évolution des travaux de modernisation en cours, en prélude à la réouverture prochaine de ce haut lieu du commerce kinois.
Sur les lieux, l’on a aussi noté la présence de quelques membres du gouvernement central, à l’instar du VPM des Transports, du ministre des Finances, du ministre des ITPR et du ministre des Sports et Loisirs.
Pour rappel, Zando version « New look » comprend environ 80 000 étals et plus de 680 magasins répartis sur plusieurs niveaux, des espaces de restauration modernes, des pôles logistiques (chambres froides) et un parking.
Cependant, la journée de samedi n’était pas du tout de repos pour le Président de la République, puisqu’après le grand marché de Kinshasa, il s’est aussitôt rendu dans la commune de N’djili où il a procédé à l’inauguration de la maison communale, avant de visiter les travaux de construction du Boulevard Luemba et de l’avenue Maître Croquet.
De manière globale, il faut avouer que tout s’est très bien passé. Le Chef de l’État s’est imprégné, par le biais des autorités de Kinshasa, particulièrement le vice-gouverneur, des efforts déployés par l’administration de la ville pour endiguer les marchés pirates, améliorer la salubrité de la ville et plus particulièrement aux alentours du marché Zando avec le renforcement de l’assainissement mécanisé ainsi que le curage et l’aménagement des caniveaux.
À ce sujet, il convient de signaler que la Brigade Spéciale pour la Protection de l’Environnement, en sigle BSPE, a été créée et mise en mouvement par le Gouverneur Daniel Bumba pour appuyer le travail de la Police Nationale Congolaise qui, faudra-t-il le signaler, présente, à ce jour, certaines failles dans le processus de maintien ou de rétablissement de la salubrité publique.
Qui dit mieux ?
MF/ LIBERTÉ PLUS












