RDC: Mari le Pen, Martin(6) Fayulu(6) Madidi(6), même destin, même sort ( spécial éditorial de LIBERTÉ PLUS )

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Comme son modèle, le français Mari le Pen, Martin Fayulu Madidi (666), est, à cause de sa haine viscérale, en train de toucher le fond de la mer. Plus d’un de ses affidés s’interrogent comment va-t-il s’en sortir pour remonter la pente dangereuse sur laquelle il s’est engagée, en se liant au FCC pour ruiner « le béton » de la cité de l’UA, son ancien frère de l’église Philadelphie ?
« Tshisekedi dégage », s’amuse-t-il à raconter à qui veut l’entendre, de connivence avec Théodore Ngoyi, le trouble faite des dernières élections et soit disant pasteur, ainsi que ses acolytes, Epenge et Devos Kitoko, maillons faibles de LAMUKA, déterminés à accompagner leur seigneur jusqu’au gouffre.
Mais, si similitude il y a entre Mari le Pen et cet artiste danseur, instable et changeant d’orchestre à tout vent comme ses pairs atalaku, la conséquence est sans doute: la géhenne.
Insultes faciles, haine, et à la fin: l’echec; voilà à quoi s’attendre de la conduite d’une « amphibie »de la taille de lamuka par un grand enfant, sans base capable de modifier son parcours, vaille que vaille, et le hisser au faîte du pouvoir à l’instar de Fatshi, le noble.
Attendez ! Le diadème ne convient pas à toutes les têtes, dit un adage, surtout pas à un séminariste survolté comme notre gaillard.
À la différence des pigmentations qui les caractérisent, « mafam 666″ construit sa destinée sur la voie de ce sinistre personnage du siècle dernier. Plus de 4 fois candidat à la présidentielle en France, Mari le Pen n’a eu le moindre succès. C’est dans l’amertume et la confusion qu’il a pris sa retraite politique, remplie de haine et des échecs répétés.
Envieux, rouspeteur à souhait, Madidi est prèt à s’allier au diable pour faire échec à toute une nation lorsque ses intérêts personnels ne sont pas pris en compte. On a du mal à dégager une pensée orthodoxe dans ses analyses.
Ses intimes sont étonnés de son attitude depuis son coup fourré de Genève.  » Il est hanté, affirment certains, après avoir mis la main dans le plat du « béton », en s’accaparant le leadership de l’opposition sans en avoir les compétences. « Le crapaud qui voulait se faire plus gros que le boeuf » constitue la plus grande illustration pour cet apprenti chef de l’opposition. Son entourage lui dénie la moindre chance de diriger encore ce pays.
Même Laurent Monsengwo ne l’aurait pas retenu parmi les vertébrés de la rdc. Il sait, lui même mafam, que jamais et plus jamais il dirigera ce pays. Car, il faut pour ce faire être un élu de Dieu qu’il ne peut pretendre. Comprenez son émotion !
Et, comme si cela ne suffisait pas, abandonné par ses copains ayant compris que la vérité des urnes augmentait la notoriété du bonhomme aussi bien au pays qu’à l’international à leur depens, JP Bemba et Moïse Katumbi se sont retirés sur la pointe des pieds, laissant le poids financier sur Muzitu Adolphe dont l’intérêt à la chose n’a cessé de s’effriter. Et, en continuant à s’endetter,  » Faden house » risque de changer de propriétaire sous peu. La banque n’a que faire, de votre espérance politique.
Isolé, délaissé, orphelin et incapable de se mouvoir seul, « Mari le Pen » congolais s’est jeté dans les bras du premier venu, en dehors des idéaux d’Etienne Tshisekedi qu’il prétend défendre, en vendant son droit d’aînesse à Alexis Thambwe Muamba(ATM). Une véritable insulte au peuple qui respire une nouvelle ère de démocratie depuis l’avènement de Fatshi au pouvoir.
Qui, en RDC, est prêt à cautionner la dictature de Mobutu incarné par le Président du sénat ainsi que le prolongement du pouvoir de Joseph Kabila que représente ATM ?
Et, ayant sur son dos toutes les déboires encore fraîches dans nos mémoires, notamment, les dossiers pendant de la rénovation surfacturée de la salle de l’hémicycle du senat, les insultes publiques à l’endroit d’une sénatrice, le rejet sans ressources sur le trottoir de sa 2e femme, menacée quotidiennement de mort; voilà en quelques mots dressé le tableau de celui pour qui se bat le soit disant commandant du peuple. Dans quel interet? En tout cas, pas celui du peuple. Qu’on se le dise !
LIBERTÉ PLUS

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