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Politique

FLASH : "Joseph Kabila : 18 ans de gestion à vue au service de Kigali" ( feuille du savoir)

Par Rédaction Liberté Plus
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FLASH : "Joseph Kabila : 18 ans de gestion à vue au service de Kigali" ( feuille du savoir)

La guerre, sous toutes ses formes, engendre des contraintes susceptibles d'éteindre des énergies souvent indispensables au developpement d'une nation. La RDC continue de payer un lourd tribut d'une guerre qui n'en fini pas à cause de sa richesse multidimensionnelle qui attire les jaloux tant en Afrique que dans le monde. Un diagnostic s'impose pour prévenir nos compatriotes, singulièrement les natifs d'après son début en 1996.

*1997 : Kinshasa vidée de ses habitants face à l'avancée des kadogos*

En 1997, à l'arrivée de l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo, AFDL en sigle, sous la conduite, par procuration certainement, de Mzee Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa, plusieurs habitations furent désertées par leurs occupants.

Ces derniers fuyaient les affres de la détermination des kadogos, ces rebelles venus avec LD Kabila, prêts à tout ravager sur leur passage, pour converger vers le centre-ville, bagages en mains et sur la tête.

Pourtant, la guerre véritable n'a pas eu lieu dans la ville à cause de la résignation des militaires congolais, et ce, durant quelques heures seulement pendant leur traversé de la ville. Imaginons les souffrances endurées par nos compatriotes à l'Est qui écument sous le poids de la guerre depuis cinq ans déjà !

*Joseph Kabila : 18 ans de gestion à vue au service de Kigali ?*

Après 18 ans de conduite des affaires publiques, caractérisée par une gestion à vue et un échec cuisant sur fond de dictature, Joseph Kabila et ses alliés rwandais n'ont plus rien à offrir aux Congolais si ce n'est un combat pour satisfaire les intérêts personnels de Paul Kagame et du Rwanda qu'ils poursuivent inlassablement.

Après avoir éliminé L-D Kabila dans un habillage d'innocence, Joseph Kabila, de son vrai nom Hyppolite Kanambe Kazemberere, a œuvré plus pour Paul Kagame et le Rwanda, dont il est originaire, que pour le Congo.

*Le retour par les armes : Que vient chercher Kabila avec son FRN ?*

Depuis son départ sur la plante des pieds après les élections de 2023 que son parti, le PPRD, avait boycottées, il faut bien se poser des questions sur ce que Joseph Kabila a oublié en revenant dans la partie orientale de notre pays, cette fois-ci, en reprenant le flambeau du M23/AFC sous l'étiquette révélatrice du Front pour la refondation de pour la Nation, selon lui, en vue de libérer le pays et reprendre son fauteuil de Président de la République démocratique du Congo. Quand on sait que le bonhomme s'est constitué durant son règne de 18 ans et de manière inappropriée une fortune incommensurable, il y a de quoi se demander ce que caché réellement son retour.

Entre-temps, le narratif de son maître Paul Kagame, qui change à tout moment, rejoint curieusement celui de Joseph Kabila, de ne jamais écraser le M23. Car, insiste-t-il : « écarter le M23, c'est anéantir le Rwanda ». Si donc le FRN prend la place du M23/AFC, c'est blanc bonnet, bonnet blanc. Autrement dit, c'est toujours Paul Kagame qui est à la manœuvre.

Dès lors, faudra-t-il accorder le moindre crédit à ce monsieur qui veut écraser tout un peuple pour satisfaire ses besoins et saper notre souveraineté au profit d'une nation qui réclame des terres à notre pays dont le Nord et le Sud-Kivu ? Pourtant, son soi-disant père ne cessait de dire : « Ne jamais trahir le Congo ». Un leitmotiv qu'il ne peut citer tant il est vrai qu'il fait tout de son ''père''. D'aucuns affirment que c'est pour mourir qu'il est revenu au pays.

*Protéger le mandat légitime de Félix Tshisekedi*

D'ores et déjà, nous peuple congolais de bonne qualité, avons tous, sans exception, l'obligation de barrer la route à quiconque s'érige en barricade à l'émancipation, à la paix, au progrès de notre pays, quels que soient ses raisons.

Le Président Tshisekedi a un mandat légitime et légal qui court et qui n'a pas encore expiré. Nous avons le devoir de le protéger au risque de payer le prix d'une trahison en jouant le jeu de l'ennemi.

À suivre...

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