Suivez-nous
Exclusive

Perquisitions en Belgique des Tshisekedis : Denise Nyakeru rejette les accusations et se dit prête à coopérer avec la justice

Par Rédaction Liberté Plus
Partager
Perquisitions en Belgique des Tshisekedis : Denise Nyakeru rejette les accusations et se dit prête à coopérer avec la justice

La Première Dame de la République Démocratique du Congo est sortie de son silence, après les perquisitions menées en Belgique dans des résidences de la famille Tshisekedi.

L'épouse du Président de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi annonce sa volonté de coopérer avec la justice belge, tout en contestant fermement les accusations.

Dans un communiqué transmis par ses avocats, l'épouse du Chef de l'État dit s'étonner de cette opération et rejette les griefs visant sa personne et plusieurs membres de sa famille.

Elle conteste les griefs formulés contre elle et ses proches, tout en affirmant être disposée à collaborer pleinement avec les autorités judiciaires belges pour faire éclater la vérité.

Dans cette affaire qui fait la une des réseaux sociaux, Madame Denise Nyakeru, les fils, les frères, les neveux et une belle-sœur du Chef de l'État, sont cités dans la plainte qui met en cause neuf membres de la famille présidentielle.

Les auteurs de cette plainte les soupçonnent d'être impliqués dans des opérations liées à l'exploitation des ressources minières du Lualaba et du Haut-Katanga, notamment à travers des contrats de sous-traitance portant sur des résidus miniers.

Les accusations portent sur des intérêts financiers qui seraient liés à ces activités. Elles font toutefois l'objet d'une instruction judiciaire en Belgique et ne constituent pas, à ce stade, une preuve de culpabilité.

Pour rappel, des perquisitions ont été effectuées à Bruxelles ainsi que dans plusieurs communes des Brabants flamand et wallon, dans le cadre d'une enquête pour blanchiment ouverte à la demande du parquet fédéral belge. Les opérations concernent des adresses liées au Président Félix Tshisekedi et à certains de ses proches.

Cette procédure fait suite à une plainte déposée en juillet 2025 par les avocats Bernard et Brieuc Maingain, au nom de plusieurs organisations non gouvernementales du Katanga et de quatre anciens dirigeants de la Gécamines, l'entreprise publique minière congolaise.

MF/ LIBERTÉ PLUS