RDC : Au moment où Jean-Marc Kabund et ses amis de l’opposition trompent l’opinion publique, Voici les réalisations économiques inégalées de Fatshi béton décrites par le Professeur émérite KASONGO MUNGANGA

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Dans un contexte de désinformation et de mensonges propagés par les gens en quête de repositionnement, le Professeur Kasongo Munganga a accordé une interview exclusive à notre rédaction pour expliquer à l’opinion publique les prouesses économiques et financières réalisées par l’actuel régime.

Sans aller par quatre chemins, celui qu’on a surnommé l’homme de Bitshikila tuboya a lui-même donné à cette interview le thème ci-après : « LES RÉALISATIONS INÉGALÉES DU PRÉSIDENT FÉLIX TSHISEKEDI». Il est ensuite revenu sur la première conférence sur les défis du développement organisée récemment par le corps de l’élite scientifique de l’UDPS.

Ci-dessous l’interview :

LIBERTÉ PLUS : Pour la toute première fois, vous êtes l’invité de LIBERTÉ PLUS. Vous venez de participer à la conférence scientifique du Corps de l’élite Scientifique de l’UDPS tenue du 07 au 08 juillet dernier. D’abord quelles sont vos impressions par rapport à cette activité ?

KASONGO MUNGANGA ( KM): Mes impressions sont très bonnes. Vraiment, je remercie notre Secrétaire Général Augustin Kabuya pour avoir eu cette idée de créer un corps de l’élite scientifique de l’UDPS, un corps de réflexion. C’est là où nous pouvons aussi nous exprimer librement pour aider le Chef de l’État.
En ce qui me concerne personnellement, je l’avais rencontré récemment, je peux vous affirmer que le SG Augustin Kabuya est quelqu’un d’abordable, simple et modeste. J’en profite pour le féliciter parce qu’il nous met vraiment à l’aise.

LP: Avant d’entrer dans le vif de notre sujet qu’est-ce que vous pouvez dire à nos lecteurs qui veulent avoir plus de détails sur le professeur Kasonga Munganga ?

K.M: Cadre de l’UDPS, spécialiste en économie monétaire et financière internationale de l’Université de Lovanuim qu’on appelle maintenant Université de Kinshasa. Je suis Professeur à l’Institut Supérieur de Commerce, ISC en sigle, chargé des cours d’économie monétaire et comptabilité bancaire. Ancien mandataire public, je suis un retraité de la Banque Centrale. J’ai travaillé comme PDG au Centre d’expertise et d’évaluation des Matières précieuses et semi-précieuses ( CEEC). La Banque m’avait aussi envoyé à la SOFIDE ( Société Financière de développement) pour son redressement de 2006 à 2008.

L.P. : Lorsque vous parlez des réalisations INÉGALÉES DU PRÉSIDENT FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI, à quoi faites-vous allusion ?

KM: D’abord, je regrette amèrement d’avoir raté la première journée de la première conférence de l’élite scientifique de l’UDPS. J’ai plutôt assisté à la deuxième journée où j’ai eu l’occasion d’intervenir. Est-il que pour Serge Kayembe qui a parlé des réalisations du Président de la République, j’estime qu’il « n’est pas aller plus » loin. C’est justement à ce niveau que je pense qu’à travers vous, nous allons davantage parler des réalisations du Président de la République. Mais, plutôt que de parler
réalisations, je les appelle les performances INÉGALÉES. Soulignez bien: INÉGALÉES DU CHEF DE L’ÉTAT. Ces performances, je les situent tout d’abord sur le plan économique qui est mon domaine. Sur ce point, on va vous parler des performances INÉGALÉES dans le secteur réel, le secteur extérieur et le secteur des finances publiques.

Alors, dans le secteur réel, on va parler de trois choses. Il s’agit : des performances au niveau de la croissance économique, performance au niveau de l’évolution ou des mouvements de prix et puis performances au niveau du développement humain.

  1. Au niveau de la croissance économique:
    Quelles sont les performances INÉGALÉES du président Tshisekedi que les autres n’ont pas réalisées. La période dont nous parlons est celle de 2019 à ce jour.
    En 2020, toutes les économies du monde, sauf la Chine, etaient entrées en récession à cause de la pandémie à Corona virus.
    On a regardé dans les pays en développement, un seul pays, la RDC, n’a pas connu la récession. Donc, le taux de croissance est restée positif. Même le Fond monétaire international et la banque mondiale se sont étonnés de cette situation. C’est ainsi que même les responsables de ces institutions de breeton Wood ont fait le déplacement de Kinshasa pour féliciter le Président Tshisekedi. Car, à l’époque, même quand il y n’avait pas crise, on connaissait des récessions, notre économie ne faisait que décliner. Maintenant qu’on parle de la récession au niveau international, curieusement, notre économie augmente malgré des crises internes. Ceci relève d’une gestion orthodoxe.
    Le P.I.B ( le Produit Intérieur Brut) a connu une croissance positive.

Toujours dans le secteur réel, nous avons l’évolution des prix. Stabilité des prix dans une période de crise. Vous savez que dans le temps, même avec une petite crise comme ça, c’était l’inflation. Et puis, lorsqu’il y a la guerre comme nous en avons présentement à l’Est de la RDC, l’indice des prix allait jusqu’à deux, trois, quatre, parfois même 5 chiffres comme on a failli avoir ça en 1993 et 1994. Mais, maintenant malgré la crise que nous connaissons, le cadre macroéconomique est resté toujours stabilisé. Les prix sont restés pratiquement les mêmes. Ici, il faut signaler que comme nous n’avons pas toujours les chiffres de l’indice de prix. Il y a plutôt un corollaire qui se trouve être le taux de change, puisque si les prix varient, le taux de change aussi varie. Mais jusqu’à présent le 1$ se négocie toujours à 2000 FC. C’est encore une autre performance qu’on ne connaissait pas dans le passé où l’on a connu des inflations. À savoir qu’une inflation est un impôt camouflé : lorsque les prix augmentent, le pouvoir d’achat diminue. Donc, ça fait qu’avec Tshisekedi, le pouvoir d’achat est maintenu stable, parfois il arrive que ça augmente lorsqu’on parle de l’augmentation des salaires. Ce qui diffère de l’augmentation des salaires évoquée par le passé, parce qu’on a assisté à une augmentation vertigineuse des prix jusqu’ à 150%.

La troisième performance concerne le développement humain. Ici, il faut noter qu’on ne regarde pas seulement le P.I.B par habitant ou le revenu réel par habitant, mais on regarde également l’alphabétisation et la mortalité. Sous Félix Tshisekedi, un élément qui entre dans le développement humain, c’est la gratuité de l’enseignement qui a fait que beaucoup d’enfants qui n’étaient pas scolarisés sont maintenant à l’école. Cette gratuite n’était pas au rendez-vous dans le passé, sauf pour nous qui avons étudié au temps colonial qui avons aussi bénéficié de la gratuité. Après l’indépendance, c’était chacun pour soi et Dieu pour tous. En conséquence, les enfants des pauvres n’etudiaient pas. C’est le Président Tshisekedi qui a dit que désormais personne ne paie, c’est ainsi que les enfants des pauvres ont eu l’opportunité de retourner à l’école. C’est une autre performance qui fait que le taux de la scolarité est très élevé maintenant. Ça améliore le développement humain.

LP: Que répondez-vous à ceux qui pensent que les croissances positives que vous évoquez n’ont aucun impact dans le panier de la ménagère ?

KM: Justement, parce que le Président Tshisekedi a trouvé que la répartition des revenus nationales sont très inégalitaires. La tension salariale est trop forte. Il y a des gens qui gagnent gros et les autres qui gagnent très peu. En plus, il n’y a que quelques provinces, telles que le Kongo Central, le Katanga et le ville province de Kinshasa, qui produisent beaucoup, tandis que d’autres produisent très peu.
C’est ce qu’il a trouvé. Maintenant, il faut combler ces inégalités, parce qu’on ne peut pas confier la production à seulement 3 provinces sur 26. Que ferons-nous si l’une des provinces tombe en faillite ?
Raison pour laquelle, le Président doit chercher à investir dans d’autres provinces; c’est ce qu’il cherche à faire avec le projet de 145 territoires.

Du point de vue des salaires, il faut saluer l’augmentation des salaires amorcée le mois passé jusqu’à 30% et pour ce mois, on ira jusqu’à 45%. C’est-à-dire, on augmente beaucoup pour les gagne-petits et légèrement pour ceux qui gagnent déjà beaucoup. Et, petit à petit, on va baisser la tension salariale, au point que cela aura une conséquence positive sur le panier de la ménagère (…)

La suite de l’interview dans nos prochaines éditions.

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