Face à une obstination inouïe ayant caractérisée l’honorable Jean-Marc KABUND A KABUND, s’il l’est encore, plus d’un observateur s’est assurément posé comme moi la question de savoir: si notre « bonhomme » recèle d’une certaine maturité au vu du nombre des années passées au pied du sphinx de Limete, le feu Dr Étienne Tshisekedi. Car, à l’entendre parler devant la presse locale et, plus tard, aux confrères de la RFI, on a du mal à croire qu’il s’agit du président a.i. de l’UDPS, le parti présidentiel.
Et, pourtant, que dis-je, en effet, du militant qu’il était jusqu’aux rênes du pouvoir, l’homme n’a pas du tout changé et garde constamment les élans beliqueux d’un enfant privé de son petit déjeuner. Ainsi, avaient-ils tort ceux qui critiquaient, sans ménagement, cet ancien chef du parti d’Étienne Tshisekedi, dès lors que son tempérament, souvent à fleur de peau, ne cessait d’inquiéter plus d’un compatriote soucieux d’avoir des hommes intègres à la tête de la nation ?
Cependant, c’est la mort dans l’âme que la majorité des combattants acceptaient, malgré eux, la présence inopportune au sommet du parti de Fatshi béton, de ce mécanicien de pneus, que dis-je, de ce quado malhabile, j’allais dire malhonnête, plaçant lui-même des pièces contondantes sur la route pour crier ensuite la malfaçon des pneus.
À suivre…
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