En rapport au communiqué de presse de la Commission Nationale de Discipline du Parti (CNDP) du 16 septembre en cours, le vice-président de la Commission Permanente Égalité Femme et Homme (CPEFH) de l’UDPS exprime son regret du comportement belliqueux amorcé par un certain Joseph Lokudi Lokokaki, soi-disant: président du conseil de discipline.
» Heureusement, nous sommes en présence d’une personne chevronnée, habituée aux égarements de ces brebis galeuses qui essayent de manipuler l’opinion en leur faveur, sachant d’avance que leurs mesquineries n’ont aucune chance d’aboutir.
Je prends à témoin tous les combattants de l’UDPS qui savent à quel point notre secrétaire général Augustin KABUYA ne se lasse quand il s’agit de lutter en vue d’obtenir la victoire dans quelque domaine ayant trait à la vie du parti.
Derrière ces marionnettes et ces oiseaux de proie figurent des renards qui attendent la moindre occasion pour defenestrer cette immense oeuvre qu’est l’UDPS, construite par une dure labeur, avec le concours de plusieurs, même avec le sang des combattants tombés sur le champ d’honneur dont nous célébrons la mémoire aujourd’hui.

La diabolisation dont le Secrétaire Général fait l’objet ce jour constitue l’œuvre de ceux qui travaillent en sourdine contre le Chef de l’État sans l’avouer, après avoir reçu des cagnottes auprès de leurs commenditaires qui se recrutent aussi bien dans l’opposition que parmi ceux qui ont une double face, des pêcheurs en eau trouble, s’inclinant du côté ou les pousse le vent. Ce ne sont que des sorciers qui peuvent agir de la sorte.
Car, quel mal le SG Augustin KABUYA aurait-il fait en initiant la réadaptation des structures assez caduques de notre parti face à la redéfinition de l’espace national dont les 145 territoires constituent le moyen actualisé pour s’exprimer. Car, il faut se le dire, l’ancienne configuration donnait aux villes les fédérations alors qu’ils disposent de moins en moins des sièges que les territoires. Dès lors, quoi de mieux que d’adapter nos structures par rapport à cette réalité en créant de nouvelles fédérations au sein même des territoires pour finalement obtenir cette majorité parlementaire que réclame le chef de l’État en vue de l’application de son projet, a savoir : « le peuple d’abord ».
Lors des assises de Kisantu, la sous commission ayant eu en charge d’examiner le renforcement de l’encrage du
parti et sa modernisation à laquelle j’étais membre, a suggéré de redimensionner le parti pour s’adapter aux réalités électorales. Car, avons-nous estimé, il ne sert à rien d’avoir des fédérations incapables d’engranger les quelques sièges éparpillés dans les territoires alors qu’ils sont considérés à tort d’ailleurs comme des sections.
A titre d’exemple : la province de la Tshuapa où j’ai effectué des missions il y a peu, Boende, le chef lieu où se trouve la fédération n’a que 2 sièges, tandis que les territoires situés à
de centaines de kilomètres disposent de plusieurs sièges. Ne pas tenir compte de cette réalité est de la poudre aux yeux pour échouer glacialement dans cette province où le Président fédéral demeure souvent déconnecté de ses sections à cause de la distance énorme qui le sépare de celles-ci.
Dès lors, il est plus qu’impérieux de concentrer plus d’efforts au sein d’un territoire comme structure fédéral pour obtenir même un député dans chaque circonscription électorale. Imaginez que nous ayons au moins un député dans chaque territoire, nous aurons au finish 145 députés ; un très bon départ pour notre parti.
Dès lors, que ceux qui s’acharnent contre le secrétaire général Augustin Kabuya arrêtent leur comédie au risque de s’attirer la foudre des combattants qui apprécient à sa juste valeur les prouesses réalisées par le Muana bute du Chef de l’État, le AK-47 qui n’a qu’un seul souci à travers les réaménagements preconisés que celui de donner à Fatshi la majorité parlementaire aux prochains scrutins de tous les enjeux.
Par Mitterrand Kumabola, vice-présidentde la CPEFH/UDPS
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