La question relative au controle des finances publiques a réuni autour d’une table la délégation de l’Inspection Générale des Finances et celle de la Banque Mondiale.
Il était question pour l’une des deux premières institutions de BrettonWoods, la Banque Internationale pour la reconstruction et le
Développement, communément appelée Banque Mondiale, de s’enquérir des objectifs et des résultats des missions de contrôle organisées par l’IGF.
Représentant l’inspection Générale des Finances, Christophe BITASIMWA, Inspecteur Général des Finances-Chef de Service, avait à ses côtés Emmanuel TSHIBINGU, Inspecteur Général des Finances-Chef de Service Adjoint et
Herman IYELEZA, Inspecteur Général des Finances, coordonnateur des brigades.
Du coté de la Banque Mondiale, cinq délégués ont pris part à ces échanges dont deux envoyés spéciaux de la Banque mondial, en présentielle, et 3, en conférence-call conduite par le représentant de cette institution à partir de Washington. Les deux parties ont eu des discutions sur les solutions envisageables dans le cadre du contrôle des Finances publiques, mais aussi des axes d’appui éventuels de la Banque Mondiale pour permettre à l’IGF d’œuvrer avec plus d’efficacité dans le développement de la
RDC.
Chef de Service de l’IGF, Christophe Bitasimwa Bahii a signifié que cette rencontre vient à point nommé, car voulue à la fois par l’IGF et la Banque Mondiale. La Banque mondiale finance la réforme des finances publiques en RDC et a déjà apporté son appui à l’IGF pour lui permettre de faire plus. Selon le Gendarme financier Christophe Bitasimwa, l’appui de la Banque mondiale est davantage souhaité et il permettra à l’IGF de renforcer ses capacités pour une meilleure surveillance des fnances publiques au Congo-Kinshasa.
Cette rencontre marque un tournant décisif dans la collaboration entre les deux structures invités désormais travailler ensemble pour améliorer la gestion des finances publiques en RDC et promouvoir la redevabilité.
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