Campagne de sape contre le CNSA: la vérité dévoilée au grand jour

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Depuis peu, l’opinion publique est inondée d’une campagne de dénigrement contre la personne de monsieur Joseph Olenghankoy, président du CNSA, portant, notamment, sur un prétendu détournement révélé par l’Observatoire pour les Dépenses Publiques, ODEP, en sigle. Deux plaintes jugées fantaisistes ont même été déposées à l’encontre de ce dernier dont l’une concerne justement ce fameux détournement.
Après une enquête minutieuse, il s’avére que ces subterfuges sont l’œuvre d’une main noire entretenue par des hommes politiques iniques et de moralité douteuse.
Et, contre toute attente, figurent dans ce lot, l’ODEP, l’ambassadeur itinérant du Chef de l’État Danny Banza, les députés nationaux Delly sessanga et Claudel André Lubaya, certains mouvements citoyens ainsi que Me. Bernard Beya, manipulables à souhait pour ternir l’image de marque du Président du CNSA et, éventuellement, obtenir la dissolution pure et simple de cette institution.
En réalité, la franchise, l’honnêteté et la vigilance de M. Joseph Olenghankoy dans le traitement des dossiers politiques soumis à l’appréciation de son institution dérange éperdument ce personnel politique qui, depuis belle lurette, développe, sans succès, le manège pour faire du CNSA leur caisse de résonnance.
Vous vous souviendrez de la position du CNSA tant appréciée par la majorité du peuple congolais en rapport avec le dédoublement de l’AFDC et de l’UDPS ainsi que plusieurs autres questions de décrispation politique, dont le retour des exilés politiques et la libération des prisonniers politiques. Le fait que le CNSA ait donné raison à Bahati Lukwebo et à l’UDPS/Tshisekedi, cela n’avait pas plu à certains affidés du FCC ayant décidé de garder une dent contre son président.
*Succession des faits*
LIBERTÉ PLUS a pu se procurer environ plus de 5 documents pour étudier la véracité de ce dossier dont le président du CNSA est vilipendé gratuitement.
Il s’agit entre autres de:
1. La lettre du Professeur Nehemie Mwilanya Wilondja du 20 Novembre 2019 adressée à Monsieur le Président National du Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus électoral ayant pour concerne «Situation de Nos délégués» ;
2. De la lettre Directeur de Cabinet Adjoint du Cabinet de la Présidente de l’Assemblée Nationale datée 26 Novembre 2019 et adressée à monsieur le Président du Conseil National ayant pour Objet « Réclamation payement Membres du CNSA»;
3. la Correspondance 010/CAB-PR/CNSA/JOM/2020 dans laquelle le Président du CNSA avait adressé une invitation à Me. Georges Kapiamba pour discuter au sujet de Mr. Bernard Mubiayi, ancien membre du CNSA ;
4. la lettre de l’avocat conseil du CNSA, Me. Benjamin Ketoka Kalonda ayant pour concerne «Transmission Procès-verbal de la rencontre du 20 mai 2020 autour du dossier Bernard Beya Mubiayi ;
5. Le Journal Officiel édition du 14 novembre 2018 reprenant la loi N°18/023 du 13 Novembre 2018 portant Institution, Organisation et fonctionnement du Conseil National de Suivi de l’Accord et de processus électoral ;
6. La requête Consultative de la conformité à la loi des avis des membres du Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus électoral adressée le 21 juin 2019 par Joseph Olenghankoy à Messieurs les Premiers Président, Présidents et Conseillers du Conseil d’État à Kinshasa et enregistré sous le numéro RITE 009;
7. Et enfin, l’acte de notification d’un avis consultatif de la Section Consultative du Conseil d’État produit le 19 novembre 2019 en rapport avec la requête RITE 009
*Des réclamations qui ne tiennent pas debout et des fausses allégations de détournement*
Aujourd’hui, les détracteurs de Joseph Olenghankoy font croire à qui veut l’attendre que ce dernier a détourné plus de 3 millions de dollars américains destinés au fonctionnement du CNSA . Ce qui est pratiquement faux car, les investigations réalisées par un groupe des journalistes d’investigation ont démontré noir sur blanc que ni le Ministre des Finances, ni celui du budget ou le Gouverneur de la Banque Centrale ne reconnaît pas avoir débloqué un tel montant en faveur du CNSA.
Et, à ce sujet, l’opinion publique doit noter que depuis sa mise en place le 22 juillet 2017, le CNSA n’a commencé qu’à recevoir des frais de fonctionnement au mois de mars 2020 sous le régime de Félix Tshisekedi. Et, conformément à la volonté de la plénière du CNSA, une partie de ces frais servent à donner aux membres du CNSA les collations que d’aucuns considèrent comme une prime. Même sans salaires et d’autres avantages, le CNSA tient le coup et travailler inlassablement pour accomplir ses nombreuses missions.
L’autre problème qui fâchent c’est autour des retours annoncés des membres du CNSA ayant démissionné de cette institution pour se présenter aux élections législatives. Sur cette question, le Président national du CNSA, se référant à la réglementation régissant le CNSA, ne tergiverse pas.
Cette question continue de couler beaucoup d’encre et de salives, alors que le Conseil d’État en avait déjà tranché.
LIBERTÉ PLUS vous produit ci-dessous les extraits de la décision du Conseil d’État en rapport avec la requête RITE 009.
« Par sa requête du 21 juin 2019, déposée au greffe du Conseil d’État le 25 du même mois, Monsieur Joseph Olenghankoy MUKUNDJI, Président du Conseil National du Suivi de l’accord et du Processus Électoral, CNSA en sigle, sollicite l’avis de la Section Consultative du Conseil d’État, sur la conformité à la loi de paiement des primes à ses membres ayant démissionné en vue de leur éligibilité aux élections législatives nationales et ou provinciales de décembre 2018(…)
Il relève cependant que l’article 10, point 9, de la Loi Électorale n°06/006 du 09 mars 2006 telle que modifiée par l’article 1er de la loi n°17/013 du 24 décembre 2017 prévoit que pour être candidat aux élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, tout membre du Conseil National du Suivi de l’Accord et du Processus Électoral doit, à la date limite du dépôt des candidatures, fournir les preuves de sa démission ou de sa mise à la retraite (…)
L’article 14, point 2, de la Loi organique n°18/023 du 13 Novembre 2019 portant Institution, organisation et fonctionnement du CNSA prévoit que le mandat des Membres du CNSA prend fin par démission (…)
Dès lors, en s’étant présenté comme candidats aux élections législatives et ou provinciales de décembre 2018, les douzes membres du CNSA déclarés définitivement éligibles par la décision de la CENI sont, pour le moins, réputés avoir préalablement démissionné de leurs fonctions incompatibles et perdu conséquemment leur qualité de membre de cette institution d’appui à la démocratie, ainsi que tous les avantages y afférents notamment, le droit à percevoir lesdites primes.
En conclusion, le Conseil d’État, Section Consultative, émet l’avis que les membres du Conseil National du suivi de l’accord et du processus électoral, CNSA en sigle, démissionnaires et candidats aux élections présidentielle, législatives et provinciales organisées en 2018 n’ont pas droit aux primes payées par cette institution», fin de citation.
*La dissolution du CNSA n’est pas possible maintenant*
Pour montrer leur haine et leur rancoeur, les détracteurs de Joseph Olenghankoy appellent également à la dissolution du CNSA à travers des initiatives parlementaires qui devraient venir des députés Sessanga et Lubaya appuyés par certains mouvements citoyens et le rapport erroné et fausse de l’ODEP.
C’est une démarche qui n’aboutira pas car, la loi organique qui formalise ladite institution précise que la mission du CNSA prend fin avec l’organisation des élections municipales, locales et urbaines. Donc, ils peuvent prendre leur mal en patience.
*Le remplacement des membres ayant démissionné se fera en toute légalité*
Depuis un certain temps, le président du CNSA a initié des pourparlers avec les parties prenantes à l’accord de la Saint-Sylvestre pour le remplacement de leurs délégués. C’est dans ce contexte que l’UDPS/Tshisekedi a déjà envoyé son délégué au CNSA. C’est un processus qui doit se poursuivre.
*Le silence n’est pas synonyme de faiblesse*
Ceux qui se mettent à attaquer le Président du CNSA, Joseph Olenghankoy, savent pertinemment sa capacité de nuisance. C’est un animal Politique de taille, notent les observateurs avertis. Néanmoins, ses charges étatiques lui contraignent à l’obligation de réserve.
À défaut de l’attaquer sur le plan professionnel, ses détracteurs utilisent des méthodes de dénigrement. Mais, son équipe de communication et sa machine PolitiqueCV promettent d’être à la page pour stopper cette spirale de dénigrement.
Qui dit mieux ?
Hervé Mulumba LIBERTÉ PLUS
3. Le complément

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