Cette affaire vous concerne. C’est le moins qu’on puisse dire en rapport à la rencontre que le chef de service de l’IGF Jules Alingete a eu avec la cheffe du gouvernement madame Suminua.
Préoccupée par la volonté exprimée par le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi de réduire sensiblement le train de vie des institutions, madame la première ministre ne lésine pas sur les moyens pour orienter suffisamment les ressources financières dans la logistique militaire et de sécurité. Pour ce faire, la contribution de tout un chacun est exigée.
Cependant, s’il est vrai qu’il revient à chacun de juger de son apport pour faire échec aux envahisseurs de notre pays dans l’Est de la République, il est demandé à l’IGF de veiller que les dépenses en procédure d’urgence soient strictement limitées à la sécurité et aux déplacements essentiels.
À ce propos, un cadre réglementaire exécute déjà ces restrictions, pris sur instruction de la Première Ministre, destiné à assurer une meilleure gestion des finances publiques.
Parmi ces mesures figurent :
- l’Engagement pour la transparence : la cheffe du gouvernement Suminwa a réaffirmé sa volonté de voir l’IGF jouer un rôle clé dans la rationalisation des dépenses et la croissance des recettes.
- Lutte contre les exonérations abusives ou fantaisistes : l’IGF a présenté plusieurs dossiers liés aux exonérations dérogatoires afin d’optimiser la mobilisation des ressources publiques.
La démarche ci-dessus s’inscrit entièrement dans le programme d’action du gouvernement Suminwa qui fait de la gestion rigoureuse des finances publiques un levier essentiel pour soutenir l’effort de guerre et renforcer l’économie nationale.
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